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	<title>subvention &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/subvention/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "subvention"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 19:07:17 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Étudiants mauvais payeurs: Bienvenue dans le vrai monde!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=887</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 23:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voici le lien vers un article de Jean-Philippe Pineault sur <a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/07/20080724-061300.html" target="_blank">les étudiants mauvais payeurs</a>.  L'article explique bien les tenants et aboutissants de cette affaire; le gouvernement, par l'entremise d'un programme, mis en place en 1966, prête de l'argent aux étudiants, afin de payer leurs études.  Les fonds doivent être remboursés par les étudiants, une fois leurs études terminées, et ce selon des modalités pré-établies.  C'est là que le bât blesse; avec la compilation des données pour l'année scolaire 2006-2007, ce sont plus de 65,000 étudiants qui ont des comptes en souffrance, pour une somme de 815 millions$.  L'an dernier, le gouvernement a dû passer l'éponge - lire éponger des sommes impayées - sur 21 millions$ en dettes d'études non remboursées.</p>
<p>La ministre de l'éducation, Michelle Courchesne, a beau dire que "le régime parfait n'existe pas", il n'en demeure pas moins que le gouvernement doit souvent procéder à des saisies, se payer à même des remboursements d'impôts, ou même inscrire des hypothèques légales sur les propriétés des étudiants, qui ne se sont pourtant pas gênés quand fut le temps de demander des prêts.  Seulement en 2006-2007, pas moins de 1241 étudiants ont tout simplement déclaré faillite, au lieu de rembourser.</p>
<p>Le plus drôle, dans cet article, ce sont les réactions des porte-parole des fédérations étudiantes.  Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), David Paradis, se dit d'avis que "le programme d'aide financière est déconnecté de la réalité en surévaluant la capacité de payer des étudiants".  Je dirais plutôt que c'est David Paradis, qui est déconnecté de la réalité, parce que tout le monde sait, dans le vrai monde, que quiconque emprunte, que ce soit pour des études, pour financer une maison, ou pour acheter du "pot", doit un jour rembourser.</p>
<p>Pour sa part, Merlin Trottier-Picard, de la Fédération étudiante collégiale du Québec, affirme que des étudiants, qui ont cumulé parfois plus de 20,000$ de dettes, "frappent un mur" en terminant leur formation.  Il déclare que "C'est facile d'emprunter.  C'est plus difficile de rembourser".  J'ajouterais une suite, à sa déclaration.  Quelque chose comme "C'est facile de boire ses prêts et bourses dans toutes sortes de partys, dont plusieurs organisés directement sur les campus.  C'est plus difficile de réussir ses examens."  Ça revient à dire que si l'on décide d'entreprendre des études, il faut y mettre un peu de sérieux.  Il semble que nos deux porte-parole aient oublié ce petit détail.</p>
<p>Personnellement, je me demande quelle est la dette étudiante de ces deux individus, juste pour le fun.  Un tableau, qui accompagne l'article, mentionne que le prêt moyen attribué en 2006-2007 est de 3254$, et que la somme de 21,376$ représente la dette d'études moyenne d'un finissant au doctorat.  Il me semble qu'un finissant au doctorat, ça ne se retrouve pas à travailler au salaire minimum.  La dette moyenne d'un finissant au baccalauréat se chiffre à 11,467$, alors que 25,390 étudiants ont obtenu une aide financière, alors qu'ils vivaient toujours chez leurs parents.  Alors si je prends les paroles de Merlin Trottier-Picard, ses amis, qui ont accumulé parfois plus de 20,000$ de dettes ont dû user leurs fonds de culottes pas mal longtemps dans les CEGEPs.  À moins qu'il parle de ses amis universitaires.</p>
<p>À mon point de vue, ceux qui ont des dettes étudiantes mirobolantes, et qui n'ont pas les moyens de les honorer, malgré les plans de remboursement avantageux, parce que beaucoup moins sévères de n'importe quelle hypothèque, sont certainement ceux qui ont étudié dans des programmes de "sciences molles", qui sont impressionnantes sur un CV, mais qui ne valent rien de plus que la feuille de papier sur lequel leur diplôme est imprimé, quand vient le temps de faire la besogne pour laquelle ils finiront par être embauchés.  Ce serait probablement aussi le cas des "gosses de riches", qui passent le plus clair de leur temps au CEGEP ou à l'université, parce que leurs parents sont écoeurés de les voir flâner à la maison, et leur dit des trucs du genre "si tu veux pas travailler, au moins, fais quelque chose de ta vie, et vas étudier".  Ces "flancs mous" sont d'ailleurs d'excellents clients des concentrations de sciences molles, subventionnées par le gouvernement, pour flâner dans les institutions d'enseignement supérieur, et certains d'entre-eux pourraient même sûrement devenir porte-parole de fédérations étudiantes, tellement ça fait longtemps qu'ils passent d'un cours, ou d'une concentration, à un autre.</p>
<p>L'une des solutions à ce problème d'endettement, que tout le monde finit par payer, en bout de ligne, avec ses impôts, serait de ne fournir l'aide financière que dans les secteurs à grande demande, comme la médecine, par exemple.  Toutes les sciences molles, qui ne garantissent que peu - ou pas - d'emplois, ne devraient permettre ni bourse, ni prêt, et ce afin que les fonds disponibles encouragent la formation d'étudiants vraiment désireux de participer au développement et à l'avancement de la société.  Une autre passerait par le refus pur et simple de prêter de l'argent à un étudiant qui change de cours, et ce à partir de la troisième fois.  Il existe des processus d'évaluation très efficaces, qui permettent à un étudiant de se diriger vers la bonne formation dès le départ; aussi, on pardonnerait un "recommencement", mais les autres seraient aux frais de l'étudiant.  Je crois que ces deux mesures garantiraient une baisse du nombre de prêts non-remboursés, à long terme, parce que les étudiants seraient attendus sur le marché du travail, et ce dès leur graduation.  Ils pourraient ainsi rembourser promptement leur dette d'étude.</p>
<p>Mais je vais sûrement me faire dire que de telles mesures vont "à l'encontre du libre choix des étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent".  Mon but n'est pas d'empêcher les étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent.  Il est de faire en sorte que le gouvernement finance les futurs diplômés dont la société a vraiment besoin.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The subvention]]></title>
<link>http://esfparents.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 05:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>esfparents</dc:creator>
<guid>http://esfparents.wordpress.com/?p=9</guid>
<description><![CDATA[One of the key issues for many parents is the future of the subvention (which is an ongoing subsidy ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>One of the key issues for many parents is the future of the subvention (which is an ongoing subsidy paid by the government to the ESF).  Without the subvention, ESF fees would be significantly higher than they are today.  One of the concerns expressed by parents is that the ESF management does not care about the subvention, and has done nothing to protect it. </p>
<p>The government policy (and ESF reponse) was set out in the Audit Commission report, and a summary is available <a href="http://esfparents.wordpress.com/the-subvention-background/" target="_blank">here</a>.  A summary of the EMB reviews in 1979 &#38; 1995 is available <a href="http://esfparents.wordpress.com/emb-reviews-of-the-subvention/">here</a>.  Links to the full Audit Commission reports are <a href="http://esfparents.wordpress.com/audit-commission-reports/" target="_blank">here</a>.</p>
<p>The subvention was reduced each year from 1999/2000 to 2004/5 and then frozen.  In that time, the ESF has added extra classes for which no subvention is paid (the number of students has increased by 17%), so the nett effect has been a major reduction in the effective subvention per child.  Over the last ten years, the percentage of the ESF's income derived from the subvention has fallen to from 32% (1998/9) to 21% (budget for 2008/9). </p>
<p>When Arthur Li was the Secretary for Education, there was a great deal of speculation about the future of the subvention.  This is from a letter that the ESF (signed by Jal Shroff and Jonathan Harris) that was sent to parents in March 2003:</p>
<blockquote><p>The possibility of a reduction in the subvention was first raised by Professor Arthur Li in the media in mid-December 2002. At that time Mr Li made no firm proposals as to the size of any reduction and this led to speculation in some quarters that the whole amount might be removed. </p></blockquote>
<p>In June 2006, the SCMP reported that the decision on the subvention was closely linked to governance reforms: </p>
<blockquote><p>Speaking after Thursday's meeting, ESF chairwoman Felice Lieh Mak said governance reform had been a stipulated precursor to negotiations on the subvention, so the foundation should be in a position to open talks once the ordinance had been passed by Legco.</p>
<p>'I wouldn't like to answer for the government,' Professor Lieh Mak said. 'But we certainly have delivered all that was asked of us.'</p>
<p>A spokeswoman for the Education and Manpower Bureau said: 'We support improvements in ESF governance and acknowledge this move is essential to follow up the Public Accounts Committee's recommendations.'</p>
<p>No decision had been made regarding negotiations on the subvention, she added.</p></blockquote>
<p>Now the new Ordinance has been enacted, and ESF management have said that discussions with the Education Bureau will start after the new Board of Governors meets for the first time (provisionally in October 2008).</p>
<p>Given the huge amount of effort has gone into the new ESF Ordinance and the reform of ESF finances in order to address the concerns expressed by the Audit Commission, the criticism of ESF management seems unfair.  If no action had been taken in response to the Audit Commission's report the subvention would certainly have been abolished, whereas now there is a chance that it can be retained. </p>
<p>We will find out in a few months time.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Défi Jeunes... En voilà une bonne nouvelle]]></title>
<link>http://captainmarket.wordpress.com/?p=78</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 15:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Captain-Market</dc:creator>
<guid>http://captainmarket.wordpress.com/?p=78</guid>
<description><![CDATA[
Mardi 24 juin 2008 à Châteauroux
Le RDV était fixé avec Olivier Martins et tout l&#8217;équipe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><a title="envie d'agir" href="http://www.enviedagir.fr/" target="_blank"><img class="aligncenter size-medium wp-image-82" src="http://captainmarket.wordpress.com/files/2008/06/enviedagir.jpg?w=149" alt="logo envie d\'agir" width="149" height="135" /></a></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Mardi 24 juin 2008 à Châteauroux</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Le RDV était fixé avec Olivier Martins et tout l'équipe d'Envie d'Agir. Le Défi était de taille... mais nous étions fin prêts.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Envie d'agir</strong> c'est avant tout un accompagnement personnalisé et de proximité. Tout au long de l'année et dans chaque département, le conseiller Envie d'agir jeunesse et sports et le réseau des points d'appui Envie d'agir sont là pour recevoir les jeunes, les informer et les orienter vers le dispositif le plus adapté. Près de 800 points d'appui sont répartis sur l'ensemble du territoire.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Le Défi Jeunes</strong>, organisé par cet organisme, récompense certains projets associatifs et les créations d'entreprise.  Le jury prend en compte le projet, sa viabilité ainsi que son utilité sociale.</p>
<p style="text-align:justify;">C'est grâce à ce dernier point et à l'aide précieuse d'Olivier Martins que nous avons développé certains aspects du site : culture alternative, loisirs "originaux", produits recyclés, produits régionaux...</p>
<p style="text-align:justify;">Nous avons donc défendu notre projet devant le jury mardi 24 juin et avons eu la réponse dès le lendemain. Réponse très positive : Envie d'Agir nous a alloué la somme de 4000€. Cette subvention nous permettra principalement de développer la communication du site, facteur indispensable à notre réussite.</p>
<p style="text-align:justify;">Nous tenons à remercier Olivier Martins d'Envie d'Agir ainsi que le jury qui nous ont fait confiance.</p>
<p style="text-align:justify;">Notre conseil à tous les  jeunes créateurs d'entreprises : rapprochez-vous d'Envie d'Agir car au-delà de l'aspect financier, leurs conseils sont nombreux et pertinents. De plus, vous intégrerez un réseau étendu et accessible et multiplierez ainsi les rencontres.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ce qui a déclenché le tremblement de terre]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=278</link>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 20:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=278</guid>
<description><![CDATA[
Bon, je pense qu&#8217;il est temps d&#8217;expliquer un peu plus ma frustration de ce matin. Voyez]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.ville.valleyfield.qc.ca/webconcepteurcontent63/000022410000/upload/Images/vdfr_1.jpg" alt="" width="262" height="374" /></p>
<p>Bon, je pense qu'il est temps d'expliquer un peu plus ma frustration de ce matin. Voyez-vous, quand j'ai lu le fameux article sur les écoles privées à 100%, je me suis dit: "<em>Fuck</em> ! C'est encore la dérive vers la droite..." Et ça me fait suer. Parce que j'ai l'impression que de plus en plus, on nous dit: "Écoute le grand, les idées de go-gauche ne marchent plus dans le contexte actuel. On vire tous à droite." Et on s'en fout ! Il y a eu une manifestation il y a quelques temps contre le privé dans la santé, on s'en est foutus. Là, il y a une augmentation de parents qui vont vers le privé qu'il soit subventionné ou non et tout le monde s'en fout. D'ailleurs, c'est quoi cette idée du privé subventionné ? Désolé, mais non ! Tu veux payer pour que ton/ta chéri(e) d'amour ait la "meilleure éducation", PAYE AU COMPLET LE GRAND ! Hon, ça va t'endetter ? Rien à foutre... À toi d'inscrire tes enfants à l'école publique ! Bref, on est à l'heure du véritable "je, me, moi".</p>
<p>JE veux être soigné tout de suite. JE veux que MES enfants soient bien éduqués. Les autres ? JE m'en fous. Qu'ils attendent et/ou crèvent. Moi, je veux le meilleur pour MOI. C'est tout ! Ce que le discours oublie, c'est qu'avec tous ces paiements viennent les dettes. Le gouvernement et les gens de droite ADORENT les gens endettés parce qu'on peut les maîtriser à la baguette: après tout, comment peux-tu oser critiquer quand tu es dans les dettes jusqu'au cou ? Alors, un peuple appauvri, endetté et terrifié par son gouvernement (<em>voir nos voisins du Sud ici, alias les "Amaricains"</em>) est d'une docilité à faire peur. Ne jamais sortir du rang, de toute façon, tu n'as pas les moyens. Donc, ne vous surprenez pas de voir des "supposés" experts de la chose pédagogique qui vont vous vendre l'idée de l'école privée à 100% à fond. Partout. Ça va juste faire leur affaire. Regardez, par exemple, comment depuis 10 ans, on fait du palmarès des écoles de <em>l'Actualité</em>, LA référence médiatique par excellence pour classer les écoles. Évidemment, ce qu'on oublie de dire, c'est que <em>l'Actualité</em>, c'est une revue de droite... Forcément, donc, ils nous "vendent" l'idée que l'école privée est mieux par les résultats scolaires. Quand on regarde la chose de cet oeil, ils ont raison: après tout, c'est bien plus facile pour une école quand tu fais <span style="text-decoration:line-through;">de l'exclusion</span> <span style="text-decoration:line-through;">de la discrimination</span> de la sélection dans tes élèves et que tu élimines <span style="text-decoration:line-through;">les cancres</span> <span style="text-decoration:line-through;">les cas problèmes</span> <span style="text-decoration:line-through;">les pauvres</span> les élèves avec des difficultés d'apprentissage que tu laisses au public. Parce que si le privé était obligé de prendre les cas problèmes dans leurs murs, pas certains que leur "supposé" classement serait aussi bon que ça.</p>
<p>Question: vous voulez vraiment d'hôpitaux ou des écoles qui jettent le monde dehors parce qu'ils n'ont pas assez d'argent pour payer ? Vous voulez vraiment des assurances privées en santé qui vont vous refuser de payer des traitements parce que, par exemple, vous avez eu une otite à l'âge de 12 ans et que ça "pourrait être ce qui a fait une complication au niveau de votre problème de santé" ? Si oui, merde, je suis aussi bien de préparer mes bagages. Je veux dire que je ne suis pas con - quoique... - je sais que le Québec ne peut plus rouler avec le vieux système, dit "modèle québécois", créé dans les années 70. J'en suis conscient. Le tacot est usé à la corde et ne répond plus aux demandes des années 2000. Sauf que la solution passe-t-elle par un virage à droite complet et extrême ? Je veux dire, est-ce qu'on a écouté au moins la vraie gauche et ses solutions ? Il n'y a pas un moyen de prendre des idées de la droite non extrémiste et l'appliquer avec des idées d'une gauche non extrémiste ? Merde, le Danemark et autres pays scandinaves ont pris des virages à gauche intéressant, pourquoi on ne s'intéresse pas à leurs modèles pour adapter des propositions ici ?</p>
<p>Je vais dire comme <a href="http://www.voir.ca/blogs/franois_parenteau/default.aspx" target="_blank">François Parenteau</a> et <a href="http://vanasse.branchez-vous.com/" target="_blank">Christian Vanasse</a> des <a href="http://www.leszapartistes.com/" target="_blank">Zapartistes</a> dans une entrevue quand on leur demandait si la gauche n'était pas trop "pelleteuse de nuages":</p>
<blockquote><p>F.P.: <em>Faut comprendre que ce qu'on appelle de la gauche, c'est plus de la go-gauche des années 68. Il y a des solutions ben concrètes et sérieuses et qui ont marché ailleurs. On fait juste dire : "arrêtez de nous de nous dire qu'on a pas le choix !" C'est de ça que je suis tanné. On l'a le choix si on se réveille ! [...] Le discours ambiant leur dit à tous (aux gens qui sont de gauche) : "Ce que tu penses il y a plus personne qui le pense". </em></p>
<p>C.V.:<em>Les vrais "pelleteux de nuages" se sont ceux qui disent qu'on a une dette pis on a un déficit épouvantable pis le déclin démographique va tous nous envoyer dans l'enfer et que la mondialisation va nous assurer tout... Hé ! Ça c'est des "pelleteux de nuage" qui te disent : "Coupe maintenant parce que demain ça va être mieux." Ça a jamais été mieux demain ! Moi, depuis que je suis né qu'on est en crise pis qu'il faut se serrer la ceinture. </em></p></blockquote>
<p> Je n'aurais pu dire mieux. (écoutez l'entrevue <a href="http://www.telequebec.tv/lesfrancstireurs/frames/06_archives/entrevue_25_01_06.html" target="_blank">ici</a>)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Der Sozialstaat frisst seine Kinder]]></title>
<link>http://fdog.wordpress.com/?p=2940</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 17:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>euckenserbe</dc:creator>
<guid>http://fdog.wordpress.com/?p=2940</guid>
<description><![CDATA[oder wie vermeintliche Wohltaten kleingerechnet werden.  Vor lauter Einzelfallgerechtigkeit bleibt i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>oder wie vermeintliche <a href="http://www.spiegel.de/wirtschaft/0,1518,558794,00.html" target="_blank">Wohltaten </a>kleingerechnet werden.  Vor lauter Einzelfallgerechtigkeit bleibt in kaum einem Fall Einzelfallgerechtigkeit übrig. Und das angeblich der Mittelschicht zuzurechnenden Mütterschaft zugedachte Elterngeld dient zur Aufbesserung der Bezüge des Prekariats. Und Uschi (von der Leyen) lacht dazu.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[13 | Realität und Logik]]></title>
<link>http://syncommmanagement.wordpress.com/?p=77</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 16:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Admin</dc:creator>
<guid>http://syncommmanagement.wordpress.com/?p=77</guid>
<description><![CDATA[




Der Naturbegriff ist korrumpiert
Der Wissenschaftsbetrieb ist zunehmend den Marktgesetzen unter]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:justify;">
<table border="0" width="480" align="center">
<tbody>
<tr>
<td>
<a href="http://groups.google.com/group/newenergybussiness/browse_thread/thread/9da79eb41df6923a" target="_blank">Der Naturbegriff ist korrumpiert</a></p>
<p><strong>Der Wissenschaftsbetrieb ist zunehmend den Marktgesetzen unterworfen. Eine ­linke Auseinandersetzung mit dem Klimawandel kommt nicht um eine Kritik der Wissenschaften und des Naturbegriffs herum.</strong> &#124; <em>von Cord Riechelmann</em>
</p>
<p>Wenn Al Gore, Herbert Grönemeyer und die deutsche Vanity Fair sich große Sorgen um das Klima machen und auf der anderen Seite der Schriftsteller Michael Crichton und der Ökologe Joseph H. Reichholf die Hysterie um die wärmer werdende Erde scharf kritisieren, fällt die Entscheidung, auf welche Seite man sich schlägt, nicht schwer.</p>
<p>Crichton liefert im Anhang seines Romans »Welt in Angst« eine überzeugende Analyse, warum die meisten Prinzipien des Umweltschutzes in erster Linie dazu dienen, die wirtschaftlichen Vorteile des Westens gegenüber der so genannten Dritten Welt zu erhalten, und Reichholf ordnet in seiner »kurzen Naturgeschichte des letzten Jahrtausends« die derzeitige, seit Mitte des 19. Jahrhunderts zu beobachtende Erderwärmung in einen längeren historischen Kontext ein. Mit dem Ergebnis, dass die derzeitige Wärmeperiode weder einmalig noch sonderlich außergewöhnlich ist. Um das Jahr 1000 herum war es hierzulande schon einmal so warm wie heute. »Wahrscheinlich noch wärmer. In Bayern gedieh damals Wein, auch in wesentlich kälteren Regionen als heute. Bayern hat damals Wein exportiert«, sagte Reichholf kürzlich in einem Interview in der taz.</p>
<p>Reichholf wie Crichton geht es aber nicht nur um eine Relativierung der schwarz an die Wand gemalten Weltuntergangsszenarien. Beide verbinden mit ihrer Kritik eine Kritik der gegenwärtigen Wissenschaftspolitik. Wenn, so kann man sie auf einen Nenner bringen, die Politik in den entwickelten westlichen Ländern, durch die Berichte der Klimaforscher alarmiert, außergewöhnlich viel Geld in die Klimaforschung fließen lässt, führt das nicht zwangsläufig zu einer besseren Wissenschaft und einem rationaleren Umgang mit den Naturphänomenen. Im Gegenteil: Auch Wissenschaftler brauchen Geld, also werden sie ihre Forschungsvorhaben den Anforderungen der politischen Vorgaben anpassen, im schlimmsten Fall in der Folge auch die Ergebnisse. Man kann den dahinter steckenden Wissenschaftsbegriff natürlich als idealistisch kritisieren, an der Diagnose ändert das aber erst mal nichts. Und mit irgendetwas muss man ja anfangen, wenn man eine Lichtschneise in den Nebel der Nachrichten um das Klima hauen will.</p>
<p>Staatliche Forschungsförderungen großen Stils hatten in diesem Jahrhundert von den Atomforschungsprogrammen bis zum Human-Genom-Projekt zur Entzifferung des menschlichen Erbgutes immer auch die Entwicklung einer Privatindustrie zur Folge. Und im Fall der Atomindustrie kann man zurzeit in Berlin in jeder U-Bahnstation die Absurdität der Ideologieproduktion von aus staatlichen Subventionen hervorgegangenen Unternehmen erleben. »Klimaschützer« steht da groß auf Plakaten, die ein Atomkraftwerk zeigen, vor dem in saftigem Grün Kühe oder Schafe weiden. Dazu gibt es die Information, dass der CO<sub>2</sub>-Ausstoß der Kraftwerke null Prozent betrage. Der Fall macht auf eine ­besonders blöde Art klar, wohin man kommt, wenn man sich auf die Diskussionen um das Klima auf der Ebene der Reduktion eines vermeint­ lichen Verursachers einlässt. Man landet bei der Alternative, zwischen Pest und Cholera wählen zu müssen.</p>
<p>Natürlich hat CO<sub>2</sub> etwas mit dem Klima zu tun, so wie Wasser, Luft, Feuer und Erde auch. Die Form des Umgangs mit den Elementen allerdings wird von der Form des Wirtschaftens bestimmt, und die Form des Wirtschaftens ist seit einigen Jahren in einer so noch nicht bekannten Weise von den Wissenschaften abhängig. »Innovationen«, die sich in neuen Produkten niederschlagen, kommen genauso wie das Personal der Unternehmen, die die Produkte als Gewinne verwerten, seit einigen Jahren fast ausschließlich aus Universitäten oder staatlichen Forschungsinstitutionen. Deshalb ist eine Kritik am gegenwärtigen Wissenschaftsbetrieb, wie Reichholf und Crichton sie betreiben, gleichzeitig eine Kritik an der Wirtschaftsweise, die den Umgang mit den natürlichen Ressourcen nie anders als in einem Ausbeutungsverhältnis wird verwirklichen können. Und das hängt auch mit dem in Wissenschaft, Staat und Wirtschaft wirksamen Naturbegriff zusammen. Der Witz an der Sache ist nun, das der Naturbegriff, wie er etwa früher beim Club of Rome und heute bei Al Gore zum Ausdruck kommt, auch von kritischen Intellektuellen und sozialen Bewegungen wie der 68er-Studentenrevolte entwickelt wurde.</p>
<p>Die 68er-Revolte hat nämlich in einem entscheidenden Punkt nicht verloren, sondern gesiegt. Sie hat den Universitäten und Forschungsinstitutionen den Modernisierungsschub gebracht, der die Wissenschaftsinstitutionen auf die Höhe der Anforderungen der Wirtschaft ka­tapultierte. Die Unternehmen der so genannten Marktwirtschaft hatten vor den staatlichen Institutionen gemerkt, dass die kapitalistische Produktion in eine neue Phase tritt und dass diese Phase nicht ohne wissenschaftlich ausgebildetes Personal zu bewältigen ist. Man kann diesen Wandel an einer Zahl ablesen. Gab es in den sechziger und siebziger Jahren noch viele Vorstände und Aufsichtsräte in den großen Unternehmen, die aus der Produktionsstruktur des Unternehmens selbst kamen, aufgestiegene Facharbeiter zum Beispiel, so gibt es heute dort nur noch Uni-Absolventen, die gern an der Harvard Business School promoviert wurden, aber mit der Produktion nie etwas zu tun hatten. Um allerdings die Universitäten zum Ausbildungsort für die neue Elite der neuen Phase des Kapitalismus zu machen, musste man sie zuerst zerstören. Denn klassisch waren die Universitäten seit der Etablierung der Nationalstaaten im 19. Jahrhundert für die Ausbildung zum Beispiel der Beamten, Verwaltungsspezialisten und Lehrer zuständig.</p>
<p>Mit der Zerstörung der Universitäten als Staatsbeamtenreservoir wurden sie aber auch auf eine Weise dem Markt überlassen, die sie vorher nicht kannten. Die Forschungsinstitutionen werden zu Unternehmen, deren Marktwert sich am selbst erwirtschafteten Geld messen lassen muss. Dadurch wird die Wissenschaft selbst sozusagen methodologisch den Gesetzen des Marktes unterworfen. Deshalb ist Wissenschaftskritik, wie sie Reichholf und Crichton betreiben, so unvergleichbar und verschieden die beiden auch sind, die richtige und damit meinetwegen »linke« Antwort auf den Klimawandel.</p>
<p>Al Gores Feldzug gegen die Klimawandelverursacher stellt genau so wenig wie Sigmar Gabriels Anti-Atomkraft-Politik den herrschenden Naturbegriff und die marktorientierte Forschung in Frage. Im Gegenteil: Beide singen das Lied von den Markt­chancen einer erneuerten Energiegewinnung ohne die Übel der alten Produktionsweise. Damit sind sie nichts anderes als Modernisierungs­agenten, wie es die Achtundsechziger auf andere Art auch waren. Am Herrschafts- und Ausbeutungsverhältnis, das menschliche Gesellschaften mit ihrer derzei­tigen Wirtschaftsweise gegenüber der Natur einnehmen, wird das nichts ändern.</p>
<p>Die Natur wird im Kapitalismus genauso wie in den alternativen Umweltschutzbewegungen immer als ein Außen des Menschen gedacht. Sie ist etwas, womit man Geld verdienen kann oder das man schützen muss.</p>
<p>Eindringlich kann man die Funktionsweise dieses Naturbegriffs an der im S. Fischer-Verlag erschienenen Reihe »Forum für Verantwortung« studieren. Ob dort Jill Jäger fragt »Was verträgt unsere Erde noch?« oder Mojib Lativ Hintergründe und Prognosen zum Klima liefert, alle Autoren bleiben in der grundsätzlichen Mensch-Natur-Dichotomie hängen. Mit Walter Benjamin kann man sagen, ihr Naturbegriff ist genauso korrumpiert wie ihr Arbeitsbegriff. Ihre Fragen drehen sich alle um das immergleiche Kosten-Nutzen-Schema, das Natur und Mensch ja erst in die fatale Lage gebracht hat, das man für Wasser und Luft zahlen muss und Luft und Wasser deshalb in manchen Regionen so knapp werden, dass sich viele Menschen beides nicht »mehr leisten« können.</p>
<p>Insofern ist, um Ivo Bozics Eingangsfrage (Jungle World, 29/07) aufzugreifen, das Klima natürlich auch links beziehungsweise ein linkes Thema. Eine Analyse der Vorgänge, die den Klimawandel bedingen und gerade in den Regionen der ärmeren Länder tatsächlich Folgen zeitigen, die alles andere als lustig sind, wird nicht darum herumkommen, einen Naturbegriff zu entwickeln, in dem der Mensch der Natur weder erlegen ist noch sie hegt und pflegt. Das heißt aber auch, Natur nicht, wie Marx es tat, neben der Arbeit als eine der Quellen des menschlichen Reichtums zu betrachten.</p>
<p>Man müsste Mensch und Natur in einem buchstäblich begriffenen Verhältnis denken. Das heißt auf das Klima bezogen, die Gesetze der Natur einzubeziehen, statt zu versuchen sie zu beherrschen. Es würde bedeuten, die Prognose, auf der die Klimaforschung ebenso wie die gesamte Naturwissenschaft basiert, aus der Methode der Wissenschaft selbst herauszunehmen. Damit lassen sich dann allerdings nicht mal mehr Wetterdaten an private Fernsehwetterberichte verkaufen.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Équilibre à long terme des subventions gouvernementales]]></title>
<link>http://paquerettes.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 14:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>glaliberte</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un des premiers concepts qu&#8217;on apprend en Économie 101 est que dans un système de parfaite c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un des premiers concepts qu'on apprend en Économie 101 est que dans un système de <em>parfaite</em> compétition, à l'équilibre, le prix que peut demander l'entreprise correspond au coût et au profit normal de l'entreprise (le profit normal pourrait être le salaire qui aurait été gagné à faire une autre activité). À court terme, une innovation  technologique ou un nouveau produit peut permettre de vendre au-dessus du coût et du profit normal, générant un profit économique  qui va attirer de nouveaux joueurs, augmentant l'offre jusqu'à revenir à l'équilibre.</p>
<p>J'ai l'impression qu'il en est étrangement de même avec l'approche gouvernementale pour attirer les entreprises avec des subventions directes ou indirectes à l'implantation. Le calcul du gouvernement est le suivant :</p>
<p>une subvention va attirer une entreprise qui va créer des emplois directement et indirectement (fournisseurs locaux, commerces, etc.). Ces retombées seront supérieures au montant de la subvention accordée.  Par exemple, chaque dollar investi en subvention pour attirer une entreprise va fournir 1,50$ en retombées économique. Il s'agit d'un profit économique pour le pays.</p>
<p>Examinons maintenant le cas où il y a de la compétition entre états pour une entreprise. Les deux états vont calculer les bénéfices attendus de la venue de l'entreprise et feront des offres incitatives. La demande étant maintenant plus grande, les gouvernements devront offrir plus et accepter de diminuer le profit qu'ils peuvent espérer retirer. Par exemple, le profit ne sera plus que de 1,15$ plutôt que 1,50$ pour chaque dollar investi. Si on ajoute plusieurs pays, on arrive au point où, en théorie, l'offre de subvention sera assez proche d'un profit économique nul, disons 1,05$ ou tout autre seuil au-dessous duquel le gouvernement jugera que la subvention n'en vaut pas la peine.</p>
<p><a title="Cseries" href="http://www.bombardier.com/index.jsp?id=3_0&#38;lang=fr&#38;file=/fr/3_0/3_0.jsp"><img class="size-medium wp-image-33" style="border:0 none;" src="http://paquerettes.wordpress.com/files/2008/06/bombardier.jpg?w=300" alt="Cseries" width="300" height="201" /></a></p>
<p>Source : <a title="Bombardier aéronautique" href="http://www.bombardier.com">Bombardier aéronautique</a></p>
<p>Tout à fait illusoire? Peut-être mais le cas de Bombardier semble montrer que le jeu se déroule à une moindre mesure. Un <a title="Le Missouri modère son offre" href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/05/01/006-bombardier-missouri.shtml" target="_blank">article</a> de Radio-Canada mentionnait que le Missouri, qui se bat avec Montréal pour l'implantation d'une usine de Bombardier, avait offert 880 millions de dollars en crédit d'impôt.</p>
<p>Et cela pour un investissement initial envisagé selon les autorités du Missouri, à 375 millions de dollars et qui devraient créer 2 100 emplois à Kansas City et des milliers d'autres dans le reste de l'État. Pendant ce temps, Ottawa offre une aide remboursable de 350 millions de dollars, à quoi s'ajouterait 118 millions de dollars de la part du Québec.</p>
<p>L'article mentionne toutefois que le gouvernement de l'état américain a revu à la baisse l'offre à la compagnie. Alors, plutôt de traiter Bombardier "<a title="A $144 billion addiction" href="http://www.fraserinstitute.org/COMMERCE.WEB/publication_details.aspx?pubID=5069">d'assisté social corporatif</a>", il vaudrait peut-être mieux commencer à le voir comme un consommateur dans un marché très compétitif de pays qui veulent  maintenir leur niveau d'emplois et de croissance économique.<br />
<iframe src='http://digg.com/api/diggthis.php?u=http%3A%2F%2Fdigg.com%2Fbusiness_finance%2FEquilibre_a_long_terme_des_subventions_gouvernementales' height='82' width='55' frameborder='0' scrolling='no' style='float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 5px; padding: 4px 0 2px 4px; background: #fff;'></iframe></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des subventions pour des vélos à Colmar !]]></title>
<link>http://sgougintaiwan.wordpress.com/?p=135</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 21:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>sgougi</dc:creator>
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<description><![CDATA[Belle initiative écologique d&#8217;un umpiste en Alsace ! Le maire Gilbert Meyer de Colmar dans le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Belle initiative écologique d'un umpiste en Alsace ! Le maire Gilbert Meyer de Colmar dans le Haut-Rhin avait promis lors de sa campagne électorale d'offrir 100 euros à tout colmarien désireux d'acquérir un bi-roue à pédale. Adroite manipulation électorale, qui est cependant à mon avis une très bonne chose. Si on peut, à n'en pas douter, soumettre l'éventualité que c'est cette promesse qui lui permit d'être réélu de justesse, ce n'en est pas moins une très bonne chose que d'inciter les gens à délaisser un peu leur voiture pour leur vélo.</p>
<p>100 euros de remboursés sur un vélo, ça permet à quiconque d'investir un somme modique (100-200 euros) et de se voir affublé d'un Lapierre entrée de gamme ou d'un Decathlon moyen, bref, un vélo plus que correct pour une personne ne désirant pas faire autre chose que pédaler ville ou sur les sentiers des parcs municipaux.</p>
<p>Je trouve ça vachement bien moi de mettre le vélo en avant. Le vélo permet bien plus de contact que la voiture entre les gens. Je pense même que c'est un moyen ingénieux de rétablir un peu de dialogue entre les gens, entre les générations, car beaucoup peuvent chevaucher un vélo et plus de parois en acier pour nous empêcher de dialoguer en attendant de pouvoir traverser une chaussée ou autre... en plus, c'est un très bon moyen de se maintenir en forme physiquement, etc. Bref, vous l'aurez compris, je trouve que c'est une très bonne chose d'inciter les gens à acheter un vélo, même si cela doit venir d'un homme de droite,j'espère que cela va en inspirer d'autres....à quand la même chose à Strasbourg, Roland Ries, où es-tu ???</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Virginie Roy: C'est Fidel qui avait raison; il a dû s'inspirer d'Elgrably!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=571</link>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 02:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quel merveilleux remède au manque d&#8217;inspiration que cette brillante scribe du site Canoë, et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quel merveilleux remède au manque d'inspiration que cette brillante scribe du site Canoë, et j'ai nommé Virginie Roy.  Elle y va, aujourd'hui, dans <a href="http://www.canoe.com/infos/chroniques/virginieroy/archives/2008/05/20080515-095450.html" target="_blank">sa chronique</a>, sur le fait que Fidel Castro avait écrit, dès le 28 mars 2007, une longue réflexion intitulée <em>Plus de 3 milliards d'êtres humains dans le monde condamnés à une mort de faim et de soif prématurée</em>, un autre pied-de-nez à George W. Bush, prédisant du même coup la crise alimentaire mondiale qui sévit dans près de 40 pays, surtout concentrés en Afrique, en Asie et en Amérique latine.</p>
<p>Le problème, c'est que malgré toute l'estime qu'elle démontre pour l'ancien Lider Maximo, en faisant état de sa clairvoyance, il faut mentionner que l'ami Fidel n'a pas pensé à cela dans un éclair de génie, pas plus que Bush n'a lui-même pondu l'idée de subventionner la production d'éthanol de maïs.  Ici, aussi tôt que le 22 juin 2006, Nathalie Elgrably, entre autres chroniqueuse au Journal de Montréal, disait déjà que l'utilisation du maïs pour faire de l'éthanol, au lieu d'en faire des aliments, représentait <a href="http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=425" target="_blank">une solution douteuse</a>.  Mais elle non plus, comme Fidel Castro, on ne l'a pas écoutée.</p>
<p>Par contre, madame Roy écrit que "Pour une des rares fois, les organismes environnementaux ont admis avoir fait  une erreur."  J'aimerais bien qu'elle donne des noms!  Elle est sûrement plus au fait de l'actualité que je ne le suis, mais je n'ai ni lu, ni entendu une nouvelle disant que quelque organisme que ce soit, et encore moins les Al Gore et David Suzuki de ce monde, n'aient avoué quoi que ce soit.  Au contraire!  On s'est dépéché à remplacer, à l'éthanol de maïs, l'étiquette "biocarburant" par une autre, "agrocarburant", question de culpabiliser un peu plus les agriculteurs, et à réserver désormais l'étiquette "bio" pour d'autres plantes, comme le panic érigé, ou encore d'autres végétaux, comme les résidus de coupe de bois.  Ils ont ensuite vilipendé les gouvernements qui ont osé suivre la direction dans laquelle les environnementalistes eux-mêmes ont pointé!  Et comme il a fallu beaucoup de temps aux gouvernements à se mettre en marche, il faudra donc s'attendre à ce qu'ils mettent plusieurs années à réaliser la bourde qu'ils ont commis, et à faire marche arrière.</p>
<p>Virginie Roy traite ensuite de l'autre erreur de l'ancien Lider Maximo, celle des ampoules fluorescentes.  Car s'il est vrai qu'elles consomment moins d'énergie, ces ampoules nous pénalisent de deux façons; d'abord, elles contiennent du mercure, ce qui les classe comme des déchets dangereux, sans compter qu'elles requièrent d'énormes précautions si l'on a le malheur d'en briser une, et ensuite, l'économie d'énergie réalisée par le fait qu'elles développent moins de chaleur que les ampoules incandescentes sera consommée en chauffage supplémentaire, en hiver, puisque la chaleur développée par les ampoules incandescentes permettaient de réduire l'effort du système de chauffage, ce qui se traduira par davantage de pollution, et de gaz à effet de serre, dans le cas d'un chauffage au gaz, ou au mazout.</p>
<p>Madame Roy souhaite ardemment la naissance d'un prochain Einstein qui viendra sauver notre planète.  Pour le bénéfice de son information, ce prochain génie est probablement déjà dans un laboratoire, en train de réaliser des expériences, en collaboration avec d'autres génies.  Et qu'est-ce qui leur permettra d'avancer plus rapidement dans leurs recherches?  Vous l'avez deviné; la hausse continuelle du prix du pétrole!  Si le prix de l'or noir continue d'augmenter, les pressions se feront plus fortes - et les budgets plus volumineux - sur les chercheurs, afin qu'ils trouvent des solutions de remplacement, qui nous permettront de réduire notre dépendance au pétrole.  À terme, le pétrole deviendra une source d'énergie marginale, comme l'est devenu le charbon, il y a des décennies.</p>
<p>Bref, je dois me rendre à l'évidence; Virginie Roy avance dans la bonne direction, et plus vite que je ne le croyais possible.  Tant mieux pour elle,... et pour nous!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Schluss mit Solarsubventionen]]></title>
<link>http://blackwaterfall.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 17:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>andrethiele</dc:creator>
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<description><![CDATA[Von der CDU hört man selten Vernünftiges. Umso erfreulicher ist es jetzt zu hören, dass die Wirts]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Von der CDU hört man selten Vernünftiges. Umso erfreulicher ist es jetzt zu hören, dass die Wirtschaftsexperten der CDU die Subventionen für Solarstrom drastisch senken wollen.<br />
Die Unwirtschaftlichkeit Solarstroms war schon lange im Gespräch bei Öko-Gegnern, nun überdenkt man die Planung für 120 Milliarden Euro Subventionen.</p>
<p><a href="http://www.spiegel.de/wirtschaft/0,1518,552017,00.html">http://www.spiegel.de/wirtschaft/0,1518,552017,00.html</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il reste des sous pour l'énergie solaire?]]></title>
<link>http://erratumblog.wordpress.com/?p=40</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 17:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>FreddyGo</dc:creator>
<guid>http://erratumblog.wordpress.com/?p=40</guid>
<description><![CDATA[
Est-ce que le sénat américain saura éviter de faire une erreur absurde en refusant des crédit d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.politico.com/wuerker/index-drawings.html"><img class="aligncenter size-medium wp-image-41" src="http://erratumblog.wordpress.com/files/2008/05/solar.jpg?w=300" alt="La carricature de Matt Wuerker de Politico du 16 avril 2008" width="300" height="242" /></a></p>
<p>Est-ce que le sénat américain saura éviter de faire une erreur absurde en refusant des crédit d'impôt à l'industrie de l'énergie solaire alors qu'il en accordes aux pétrolières. Deux nombres pour vous montrez à quel point ce que l'industrie solaire réclame est minuscule.</p>
<p>C'est 40 milliards de dollars que l'industrie des énergies fossiles reçoit en subvention annuellement aux États-Unis.</p>
<p>C'est 70 millions de dollars que couterait annuellement le renouvèlement du crédit d'impôt sur les investissement en énergie solaire.</p>
<p>Même <a href="http://www.antagoniste.net/?p=3209">les compagnies capitalistes</a> ont besoin de subventions pour prospérer dans un monde où leurs compétiteurs sont subventionnés</p>
<p><a href="http://www.seia.org/solarnews.php?id=172">Solar Energy Industry Association</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Émeutes de la faim: Merci aux environnementalistes!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=503</link>
<pubDate>Sat, 19 Apr 2008 02:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=503</guid>
<description><![CDATA[Nous savons que depuis quelques semaines, plusieurs pays, parmi les plus pauvres, sont aux prises av]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Nous savons que depuis quelques semaines, plusieurs pays, parmi les plus pauvres, sont aux prises avec des problèmes d'approvisionnement en denrées de base, plus particulièrement des céréales.  Le directeur du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Khan, va même jusqu'à prétendre que <a href="http://argent.canoe.com/lca/infos/international/archives/2008/04/20080418-072124.html" target="_blank">la situation actuelle pourrait conduire à des risques de guerre</a>.  Pendant que d'aucuns spéculent sur la suite des choses, dans ces pays, nous pouvons prendre le temps, de notre côté, de tenter de voir d'où origine cette crise alimentaire mondiale.</p>
<p>Vous souvenez-vous, il y a de cela quelques années, que des environnementalistes sommaient les gouvernements de prendre le virage vert, dans le domaine de l'énergie, et de privilégier la production massive d'éthanol?  On disait que ce carburant était moins polluant que l'essence conventionnelle, qu'il était tout aussi performant, et que l'utilisation du maïs allait donner des débouchés supplémentaires aux agriculteurs.  Bref, plein de beaux discours "verts", dans le but d'embarquer tout le monde dans cette galère.</p>
<p>Au Québec, une usine de production d'éthanol fut construite à Varennes, dans le comté de l'ancien premier ministre Bernard Landry.  Ce dossier avait causé toute une polémique, à l'époque, parce qu'à l'origine, ladite usine devait être construite dans le comté de Gilles Baril, soit dans la région de Berthierville!  À l'époque, tout ce qui prêchait par le vert disait que peu importe où l'usine serait construite, il fallait aller de l'avant, car on allait se faire damer le pion par l'Ontario.  L'usine fut fortement subventionnée par le gouvernement du parti québécois, qui annoncait qu'il faisait un pas dans la bonne direction.  Aux USA, les choses furent prises en main par les multiples coopératives agricoles, qui construisirent de nombreuses usines de production.  Là-bas aussi, le gouvernement subventionne la production; les subsides devraient atteindre quelque chose comme 8 milliards$ cette année.</p>
<p>Bref, d'un côté comme de l'autre de notre frontière, les agriculteurs ont intensifié la culture de maïs, mais pour le vendre aux différents producteurs d'éthanol.  Pour ce faire, ils ont réduit leur production d'autres céréales, afin de semer plus de terres en maïs.  Paradoxalement, malgré l'augmentation marquée de la production de maïs, celui-ci se trouva en quantité moindre sur les marchés alimentaires.  C'est évident que si le prix proposé par les producteurs d'éthanol était plus élevé que celui proposé par les producteurs alimentaires (merci aux subventions!), les agriculteurs ont vendu plus de maïs à l'industrie du carburant qu'à celle de la bouffe.  Ce qui devait arriver arriva; les céréales étant plus rares sur les marchés alimentaires, le prix de celles-ci a grimpé, atteignant des sommets inégalés.  Et devant de telles augmentations, les pays pauvres ne pouvaient plus acheter autant que par le passé, ce qui déboucha sur la crise actuelle.</p>
<p>Certains diront que ma théorie est simpliste, et que dans les faits, d'autres facteurs sont intervenus.  Je veux bien le croire.  Sauf que d'aucuns s'entendent pour dire que l'augmentation marquée de la production d'éthanol demeure l'un des principaux éléments de la crise alimentaire mondiale que nous connaissons maintenant.  Et selon vous, pour que les gouvernements, dont celui des USA, subventionnent généreusement la production d'éthanol, qui est allé frapper à leur porte?  Les pétrolières?</p>
<p>C'est là que je dis un gros merci aux environnementalistes.</p>
<p>Ce sont eux qui ont fait des pressions sur les gouvernements pour que l'éthanol remplace de plus en plus le pétrole dans les véhicules automoblies.  Ils ont fait des pressions pour aller de l'avant avec leurs théories (carburant plus propre, utilisation réduite du pétrole), mais ont fait fi des conséquences de leurs gestes.  Aujourd'hui, alors que l'on constate les ravages d'une telle politique, autant du côté du bilan environnemental, où l'on prend conscience que si l'éthanol polluait moins "sur papier", les résultats étaient beaucoup plus décevants "sur le terrain", que de celui de l'accroissement de la faim dans le monde, ces mêmes environnementalistes viennent brailler que les pauvres crèvent de faim parce que "<a href="http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/michelvandewalle/archives/2008/04/20080417-214833.html" target="_blank">les riches prennent tout le maïs pour faire rouler leur gros 4x4 énergivores</a>".  Ils se gardent bien de mentionner quelque implication de leur part, ces dernières années, dans le but de pousser les gouvernements à subventionner la production d'éthanol.</p>
<p>Maintenant, ces mêmes activistes se plaignent aussi que les gouvernements ne font pas assez pour soutenir une autre de leurs théories foireuses; le protocole de Kyoto.</p>
<p>Compte tenu de ce que je vois, dans les pays pauvres, suite à l'application de l'une de leurs théories foireuses, vous savez ce que je leur dis, moi, aux environnementalistes?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean Ziegler : Les « émeutes de la faim » sont une hécatombe]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=722</link>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 17:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=722</guid>
<description><![CDATA[La production massive d&#8217;agrocarburants provoque une envolée des prix alimentaires mondiaux, c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La production massive d'agrocarburants provoque une envolée des prix alimentaires mondiaux, catastrophique pour les pays du Sud, explique Jean Ziegler, conseiller à l'ONU sur l'alimentation.</strong></p>
<p style="text-align:center;"><img style="border:1px solid black;" src="http://www.igadi.org/artigos/2005/imaxes/20050713jean_ziegler_relator_onu_pranta_anza.jpg" alt="" width="420" height="315" /></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Les « émeutes de la faim » sont-elles un facteur d'instabilité planétaire?</em></p>
<p style="text-align:justify;">Oui, parce qu'elles ne sont pas conjoncturelles, mais structurelles. Elles ne sont pas directement liées à des phénomènes climatiques (sécheresse en Australie) ou de développement (nouvelles classes consommatrices en Inde ou en Chine). Quand le prix du riz flambe de 52% en deux mois, celui des céréales de 84% en quatre mois, et quand le prix du fret explose avec celui du pétrole, on précipite 2 milliards de personnes sous le seuil de pauvreté.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Quelles peuvent être les conséquences?</em></p>
<p style="text-align:justify;">On en voit les prémices aujourd'hui, avec les champs de riz gardés par l'armée en Thaïlande, la bataille pour le pain en Egypte, les morts par balles à Haïti. On va vers une très longue période d'émeutes, de conflits, des vagues de déstabilisation régionale incontrôlable, marquée au fer rouge du désespoir des populations les plus vulnérables. Avant la flambée des prix déjà, un enfant de moins de 10 ans mourait toutes les 5 secondes, 854 millions de personnes étaient gravement sous-alimentées ! C'est une hécatombe annoncée. Les ménages consacrent de 10 à 20% de leur budget dans l'alimentation en Occident, et de 60 à 90 % dans les pays les plus pauvres : c'est une question de survie.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Où sont les responsabilités?</em></p>
<p style="text-align:justify;">Principalement dans l'indifférence des maîtres du monde, pays riches ou grands émergents. Les opinions publiques s'offusquent-elles de la famine dans le nord de l'Inde, comme il y a deux ans, ou des populations du Darfour ? Quand on lance, aux Etats-Unis, grâce à 6 milliards de subventions, une politique de biocarburant qui draine 138 millions de tonnes de maïs hors du marché alimentaire, on jette les bases d'un crime contre l'humanité pour sa propre soif de carburant... On peut comprendre le souhait du gouvernement Bush de se libérer de l'emprise des énergies fossiles importées, mais c'est déstabilisant pour le reste du monde. Et quand l'Union européenne décide de faire passer la part des biocarburants à 10 % en 2020, elle reporte le fardeau sur les petites paysanneries africaines...</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Les biocarburants ne sont pas seuls responsables...</em></p>
<p style="text-align:justify;">Les pays les plus pauvres paient leur quittance au FMI. Malgré les allégements de dette, 122 pays avaient une ardoise de 2 100 milliards de dollars de dettes cumulées en 2007. Les plans d'ajustement structurels du FMI imposent toujours des plantations d'exportation qui doivent servir à produire des devises et permettre aux pays du Sud de payer les intérêts de la dette aux banques du Nord. Ajoutez à cela les subventions agricoles à l'exportation qui laminent les marchés agricoles locaux, et vous arrivez à une situation explosive...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Erwin Huber und die Pendlerpauschale]]></title>
<link>http://ulrich.wordpress.com/?p=245</link>
<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 17:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>ulrich</dc:creator>
<guid>http://ulrich.wordpress.com/?p=245</guid>
<description><![CDATA[Der CSU-Chef Erwin Huber will die Pendlerpauschale ab dem ersten Kilometer wieder einführen - kling]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Der CSU-Chef Erwin Huber will die Pendlerpauschale ab dem ersten Kilometer wieder einführen - klingt auf den ersten Blick sozial, ist aber letztendlich nichts anderes als eine Subvention, die der Steuerzahler finanzieren muss. Trifft folglich auch alle, die sich kein Auto leisten können.</p>
<p>Besser wäre es meiner Meinung nach, die Lohnsteuer  zu senken. Hätte den Vorteil, dass nicht nur Autobesitzer mehr Geld in der Tasche hätten, um ihren Tank zu fällen, sondern auch diejeneigen, die einen Umzug und höhere Mieten auf sich nehmen, um einer geregelten Arbeit nachgehen zu können.</p>
<p>Andere Möglichkeit: Senkung der Mineralölsteuer - würde auch dem gesamten Volk zugute kommen, da mittlerweile jede Klorolle über die Autobahn gekarrt wird und die Transportkosten über den Preis auf alle Endverbraucher umgelegt werden.</p>
<p>Wahre Vernunft darf niemals siegen - blubb-blubb-blubb Land unter!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[agrarsubventionen für die luftfahrt]]></title>
<link>http://elisabethkerschbaum.wordpress.com/?p=84</link>
<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 20:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>elisabethkerschbaum</dc:creator>
<guid>http://elisabethkerschbaum.wordpress.com/?p=84</guid>
<description><![CDATA[klingt wie der witz des tages: die lufthansa hat agrarsubventionen erhalten&#8230;
nein - nicht, wei]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>klingt wie der witz des tages: die lufthansa hat agrarsubventionen erhalten...<br />
nein - nicht, weil sie  mit biosprit fliegen ;-) - sondern weil sie an bord essen verteilen, dass dann mit dem flugzeug quasi  "exportiert" wird.  so berichtets jedenfalls der <a href="http://www.br-online.de/daserste/report/archiv/2008/00454/" target="_blank">report</a>.</p>
<p>bio-bauern sollten vielleicht künftig öfter mal mit der lufthansa fliegen. denn ihre agrar-subventionen sind gekürzt worden...  <a href="http://bauern.gruene.at/laendliche_entwicklung/artikel/lesen/27284/" target="_blank">öpul-kürzungen um 20 %</a>.  Könnte sein, dass da was falsch läuft?<a href="http://bauern.gruene.at/laendliche_entwicklung/artikel/lesen/27284/" target="_blank"><br />
</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Un peu de vision, bordel!": Enlevez vos oeillères d'abord, madame Roy!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=368</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 02:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=368</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;aime bien commenter certains textes de façon directe, c&#8217;est à dire de copier un écr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'aime bien commenter certains textes de façon directe, c'est à dire de copier un écrit, et d'y répondre directement, à travers le texte original.  Aussi, un article de Virginie Roy, publié mercredi dernier (5 mars) sur le site Canoë, m'a interpellé.  Son titre: <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/chroniques/virginieroy/archives/2008/03/20080305-203123.html">Un peu de vision, bordel!</a></p>
<p align="left">Alors voilà.  Je mets le texte de madame Roy en italique, et en vert (en souhaitant que Canoë ne me fasse pas d'emmerdes), puis j'y réponds avec la fonte et la couleur habituels.  C'est parti.</p>
<p>*************************<span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"> </span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></span><span class="txtnoir1"></p>
<p align="left" class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Comme le Québec piétine! Voilà qu’il y a vingt ans, on enlevait les postes de péage. Aujourd’hui, l’Institut économique de Montréal, un des organismes les plus influen</em><em>ts de l’économie de marché de la province, estime qu’il faut les réintroduire. Le débat semble tellement compliqué et pourtant, il est si simple. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#000000">Il est vrai que le Québec piétine, mais pas dans ce que vous rapportez.  En fait, madame Roy, votre exemple ne représente pas du piétinement, mais plutôt une certaine forme d'évolution.  Celle qui fait qu'une solution abandonnée depuis longtemps, parce qu'obsolète dans sa forme, reprend tout son sens une fois que la mise en application en a été modernisée avec succès.  Un peu comme les motomarines; c'était une idée de Bombardier, qui date du début des années 1970, et qui fut ababdonnée à l'époque parce que impopulaire.  De nos jours, plusieurs manufacturiers fabriquent de telles machines, qui bien sûr ont technologiquement évolué.</font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Un, nos routes ressemblent à la petite sandwich que je déballe pendant mon heure de lunch : en décomposition. Deux, le secteur du transport est celui qui émet le plus de gaz à effet de serre au Québec. Trois, on n’a ni l’argent pour réparer nos routes, ni l’argent pour investir suffisamment dans les transports en commun pour augmenter sa popularité. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><font color="#000000">Un, il vous faudrait apprendre à faire des sandwiches qui ne se décomposent pas.  Je blague...  C'est vrai que nos routes sont en décrépitude, et ce en grande partie suite à de la pure et simple négligence.  Deux, peut-être est-ce vrai, mais mégatonne pour mégatonne, quelles ont été les dernières variations?  Et l'industrie, elle ne pollue plus du tout?  À moins qu'elle rejette de tout, sauf des gaz à effet de serre?  J'aimerais bien que vous m'éclairiez, là-dessus.  Trois, il semble que le gouvernement québécois ait réussi à dénicher quelques milliards de dollars pour tenter de sauver les meubles, et ce dans les deux options que vous présentez.  Quoique je ne sais pas encore où il va les prendre.  Peut-être ne nous a-t-on que passé de belles annonces.</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Bref, on est dans la merde.</em>  <font color="#000000">À qui le dites vous!  Pas nécessairement - et pas exclusivement non plus - pour les raisons que vous énumérez ici, mais effectivement, on est dans la merde.</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Alors, pendant que Pauline Marois veut sa conversation nationale, je propose plutôt un tête-à-tête avec le comptable du Québec. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Je vous rappelle un peu les faits. L’Institut économique de Montréal croit que la réintroduction des péages est la meilleure solution pour la province. L’étude analyse quatre scénarios plausibles et suppose que l’automobiliste paye 0,05 $ par kilomètre. Le scénario que privilégie l’organisme est le quatrième, soit celui où le péage s’applique à toutes les autoroutes du Québec, ce qui rapporterait la rondelette somme de 1,6 milliard de dollars. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Pour vous donner un exemple, le plan stipule qu’il coûterait 4,80 $ pour traverser les ponts montréalais en heure de pointe et 30 $ pour un aller-retour à Québec. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Cette peur d’une nouvelle taxe a engendré un phénomène instinctif chez le Québécois typique: s’assurer que le gouvernement dépense bien l’argent. Comme les revenus générés par les immatriculations et permis de conduire ne sont finalement pas investis dans nos routes, ou très peu, plusieurs ont estimé important que l’argent généré par les postes de péage soit exclusivement réservé pour la reconstruction des routes. Ce qui veut malheureusement dire: exit l’argent pour les transports en commun.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#000000">L'argent des immatriculations et permis de conduire a servi à quoi, au juste?  Je ne le sais pas précisément, moi non plus, mais je sais, par contre, qu'en plus de ces frais payés par tous les détenteurs de véhicules de promenade, et de permis, je dois payer, parce que j'habite le grand Montréal, 30$ de plus que mes frères et soeurs qui habitent en région pour immatriculer ma bagnole, ainsi qu'un cent et demi supplémentaire pour chaque litre d'essence que je mets dedans.  Pourquoi dois-je payer ces "extras", et pas eux?  Parce que je suis obligé - je n'ai même pas le choix - de verser directement ces sommes au transport en commun.  Pouvez-vous me dire, en retour, quelle est la fraction du coût d'un billet d'autobus qui va directement au remplissage des nids-de-poule?  Car après tout, madame Roy, si je paie pour le transport en commun sans même l'utiliser, les autobus utilisent aussi les routes, et de par leur poids et leurs dimensions, ils contribuent davantage que la voiture à la décrépitude du réseau routier, et ce même lorsqu'il n'y a aucun passager à bord.</font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><b><font color="#339966"><em>Environnement qui?</em></font></b></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Je trouve bien dommage que l’on n’ait pas plus de vision. Par conséquent, cette semaine, presque personne n’a parlé de l’impact environnemental que pourrait avoir une telle initiative. Presque personne n’a soufflé les mots : transports en commun. On a surtout parlé du 1,6 milliard de dollars qui pourrait servir à reconstruire nos fameux rubans d’asphalte. Et pourtant, l’environnement a tout à y voir dans ce projet, car le coût de l’auto ne se limite pas à l’usure des chaussées.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><font color="#000000">D'abord, si les environnementalistes veulent prouver qu'ils ont, contrairement au "bas-peuple", une vision globale, ils devraient commencer par enlever leurs propres oeillères!  Ensuite, c'est bien vrai que le coût de l'auto ne se limite pas à l'usure des chaussées.  Voyez-vous, le coût de l'auto finance également le transport en commun, dans le grand Montréal, à hauteur de 30%.  Et je ne compte pas toutes les autres ponctions (comme les réparations supplémentaires aux véhicules, et les taxes de vente qui en découlent, dûes au mauvais état des rues et des routes) et taxes supplémentaires (près de 50% du prix de l'essence à la pompe sont des taxes!) qui font tourner l'appareil gouvernemental, celui-là même qui subventionne plein de projets, comme la construction d'une usine de production d'éthanol, à Varennes, au grand plaisir des environnementalistes.  Du moins jusqu'à ce qu'ils se rendent compte par eux-mêmes que, comme je l'ai moi-même dit sur d'autres tribunes, et que des gens beaucoup plus influents que moi ont aussi prévenu, en plus de ne rien sauver du côté de la pollution, le déséquilibre causé dans la production agricole, du fait que beaucoup d'agriculteurs allaient vendre leur maïs à l'usine d'éthanol, plutôt qu'aux acheteurs habituels de l'industrie alimentaire, allait précipiter les prix des céréales vers des sommets inégalés, en plus de provoquer des risques de pénurie pour la production des aliments.  Mais ça, jamais les environnementalistes ne voudront l'endosser.  Alors vous imaginez peut-être, madame Roy, que ceux-ci vont accepter quelque blâme que ce soit si jamais un gouvernement va de l'avant avec <a target="_blank" href="http://richard3.wordpress.com/2008/02/17/environnement-ca-suffit-jen-ai-assez-lu/">leur dernière trouvaille</a>, et que cela tournait mal?</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Les écologistes ont tous le même point de vue.</em>  <font color="#000000">Bien sûr; ils croient tous détenir LA vérité!</font>  <em>S’il y a plus de postes de péage, il y aura nécessairement plus de personnes qui utiliseront les transports en commun. Or, je trouve plutôt injuste de punir les automobilistes en les taxant, tout en ne leur donnant aucune autre porte de sortie. Ainsi, le gouvernement en aura plein les poches et pourtant, rien n’est prévu pour offrir une alternative aux automobilistes qui décideront de délaisser leur voiture. Par conséquent, il coûtera 30 $ pour se rendre à Québec. Un point c’est tout.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><font color="#000000">Avec une telle opinion, j'ai presque envie de vous qualifier d'adéquiste, madame Roy!  Dans les faits, la réaction de l'ADQ face à la publication de la note économique de l'IEDM fut, à peu de choses près, la même que ce que vous exprimez dans ce paragraphe.  Il faut toutefois préciser que si les revenus de péage vont à l'entretien des routes, il en coûtera peut-être 30$ aux automobilistes pour un aller-retour à Québec, mais si ceux-ci évitent des centaines de dollars de réparations, ce sera une somme bien investie, pas vrai?</font></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Revenons à la source: pourquoi voulons-nous des postes de péage? Oui, pour reconstruire nos routes, mais c’est surtout pour diminuer le flot des voitures. Si le maire Tremblay a évoqué cette solution, ou si de grands centres urbains l’ont appliquée, c’est très expressément pour gérer la congestion, grâce à des péages variant selon l’heure. C’est aussi pour réduire le nombre d’automobiles qui entrent dans le centre-ville et pour atténuer le trafic dans la ville. </em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text"><font color="#339966"><em>Le but ultime devrait être, finalement, de combattre la pollution atmosphérique. En considérant cette cible, tous les autres objectifs suivraient naturellement.</em></font></p>
<p class="canoe_hyperklix_text">Quel que soit le but visé par l'un ou l'autre des protagonistes dans ce dossier, à mes yeux, il est hors de question que les sommes recueillies par le biais d'éventuels péages imposés aux automobilistes aillent au transports en commun!  Ceux-ci, en fournissant environ 30% du budget dans le grand Montréal, ainsi qu'une part plus ou moins équivalente dans les autres agglomérations de la province, subventionnent déja largement les services de transport de masse.  Personnellement, je crois qu'il serait grandement temps que les usagers de ces services en paient une plus juste part.  Sans exiger un paiement intégral, les usagers devraient, selon moi, défrayer au moins 50% du coût du service; après tout, ce sont eux qui en profitent directement.</p>
<p align="left" class="canoe_hyperklix_text">*************************</p>
<p class="canoe_hyperklix_text">Et en définitive, compte tenu de la manière dont les fonds publics sont gérés par tous les ordres de gouvernement, je demeure convaincu que la meilleure façon que les revenus de péage aillent directement dans l'entretien de la route sur laquelle ils ont été prélevés est que l'on confie l'entretien des routes à l'entreprise privée, sous la forme de contrats à long terme, accordés suite à des appels d'offres.  Le tout devra toutefois être soumis à une réglementation qui interdirait les monopoles, autant publics que privés.</p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Péage: Pourquoi ne pas refiler les autoroutes au privé?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=365</link>
<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 23:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[La publication, hier, d&#8217;une note économique de l&#8217;Institut économique de Montréal (IED]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La publication, hier, d'une note économique de l'Institut économique de Montréal (IEDM), sur le retour des péages sur les autoroutes du Québec, a provoqué des discussions et des commentaires, un peu partout au Québec.</p>
<p><a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080304/CPSOLEIL/80304110">Le premier ministre, Jean Charest, se montre ouvert au péage, mais selon une approche de cas par cas</a>, et non pas comme une solution globale.  Selon <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080304/CPACTUALITES/803040569/5050/CPPRESSE">cet autre article</a>, la ville de Montréal, qui envisage établir un péage aux 15 ponts donnant accès à l'île, tient à ce que les revenus de ces péages aillent exclusivement au financement du transport en commun, selon le porte-parole du cabinet du maire, Maxime Chagnon.  De son côté, André Girard, porte-parole de la Société des ponts fédéraux, qui gère les ponts Jacques-Cartier, Champlain et Honoré-Mercier, en plus de l'autoroute Bonaventure et du tunnel de Melocheville, dit que si Montréal recueille un péage aux ponts gérés par l'organisme fédéral, celui-ci verra certainement son enveloppe budgétaire, consacrée à l'entretien des infrastructures, réduite.  "C'est un peu naïf de penser le contraire", a-t-il précisé.  Si l'on trouve, à l'ADQ, que l'établissement du péage aux ponts de Montréal serait prématuré, parce que l'offre actuelle de transport en commun est inadéquate, le PQ prétend pour sa part, à l'instar de la ville, qu'une bonne partie des revenus devrait aller au développement de l'offre en transport en commun.</p>
<p>Personnellement, je serais en faveur de confier l'entretien du réseau autoroutier à l'entreprise privée, par l'entremise d'appels d'offres, les entreprises responsables de l'entretien pouvant se financer par les péages perçus sur la route - ou le pont - à entretenir.  Cela ne nécessiterait qu'un simple projet de loi pour empêcher les monopoles, et éviterait à coup sûr que le gouvernement fasse autre chose des sommes recueillies que ce à quoi elles devraient servir, soit l'entretien du réseau routier supérieur.  C'est là où je fais le moins confiance au gouvernement, de quelque parti soit-il.  De tous temps, les sommes recueillies pour des causes précises ont été littéralement volées pour être mises au fonds consolidé du gouvernement.  Que l'on se souvienne des libéraux de Robert Bourassa, qui effectuait des ponctions régulières dans les surplus de la SAAQ, comportement suivi par le parti québécois une fois au pouvoir.</p>
<p>À mes yeux, il est hors de question que les sommes recueillies par le moyen de péages routiers servent à autre chose qu'à l'entretien des routes où lesdites sommes sont recueillies, et particulièrement au transport en commun.  Celui-ci est déjà fortement subventionné par les automobilistes, par l'entremise de taxes spéciales, perçues sur l'immatriculation des véhicules de promenade, et sur l'essence, alors pas question d'en ajouter encore.  Les automobilistes paient déjà trop, compte tenu de ce qu'ils reçoivent, et il serait grandement temps que le principe de l'utilisateur-payeur s'applique aussi aux utilisateurs du transport en commun.  Ceux-ci se rendraient compte du coût réel du service qu'ils exigent.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Konfliktpotenzial Armut vs Reichtum - unsterblich ?]]></title>
<link>http://suboptimales.wordpress.com/?p=90</link>
<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 13:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>MedienGuerilla</dc:creator>
<guid>http://suboptimales.wordpress.com/?p=90</guid>
<description><![CDATA[ Es gibt eine zunehmende Zahl von Menschen, die draußen sind, die sich ausgeschlossen fühlen, die ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://suboptimales.files.wordpress.com/2008/02/ar_vs_re_cr.jpg" target="_blank"><img src="http://suboptimales.wordpress.com/files/2008/02/ar_vs_re_cr.thumbnail.jpg" alt="Arm_gegen_reich" align="left" height="122" width="152" /></a> Es gibt eine zunehmende Zahl von Menschen, die draußen sind, die sich ausgeschlossen fühlen, die <b>ohnmächtig</b> warten oder gar voller <b>Wut</b> sind. Die Erzählung <a href="http://herwigdaemon.blogspot.com/2008_02_01_archive.html#6863127483411118727" target="_blank">Pamuks</a> stammt aus seiner Preis rede anlässlich der Verleihung des <a href="http://francisbacon.wordpress.com/2007/12/15/bauernregel-sonnabend-15-dezember-2007/" target="_blank">Ricarda-Huch-Preises</a>. Pamuk erhielt im Jahr 2006 den Friedenspreis des <b>Börsenvereins</b> des Deutschen Buchhandels.Pamuks Symbolik zu Drinnen und Draußen spiegelt das Lebensgefühl vieler Menschen wieder, die durch eine bewusste Politik der <a href="http://disabilityshop.blogspot.com/2007/12/2010-wird-das-europische-jahr-zur.html" target="_blank">Ausgrenzung</a> durch die sogenannten <b>Sozialreformen</b> der <a href="http://antifasozialbetrug.siteboard.de/viewtopic.php?p=333#333" target="_blank"><b><font color="#ff0000">Agenda 2010</font></b></a> vom allgemeinen Wohlstand ausgeschlossen worden sind. <b>Und zwar für den Rest ihres Lebens.</b></p>
<p>Sie suchen bislang vergeblich nach einem Schlüssel zur Lösung ihrer Probleme. Oder noch schlimmer: Sie haben nicht selten die Hoffnung für sich oder gar ihr <a href="http://schieflage.blogspot.com/2007/05/ich-warte-nur-auf-den-nchsten.html" target="_blank">Selbstvertrauen</a> völlig aufgegeben. Manche sind immun geworden gegenüber der <a href="http://ludwigshafen-blog.de/28.01.2007/umfrage-wie-soll-das-armuts-gesetz-hartz-iv-kuenftig-genannt-werden/" target="_blank">Ausgrenzung</a>, die sie erfahren.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Dabei kann uns nicht gleichgültig sein, dass die Zahl der <a href="http://www.mein-parteibuch.de/2005/06/07/clement-nicht-eheahnliche-gemeinschaften-im-sinne-des-sgb-ii-7-abs-2-verstarkt-kontrollieren/" target="_blank">Hilfebedürftigen</a> und Hilfesuchenden wächst. Der türkische Schriftsteller Orhan Pamuk sagte dazu :<br />
<b></b></p>
<p><b> Zitat:</b></p>
<blockquote><p>Ein Mann geht durch die Straßen seiner Stadt und sieht zufällig eine Tür mit einem Schild „<b>Eintritt verboten</b>“. Er überlegt, warum der Eintritt verboten ist und wer durch diese Tür darf. Er fragt sich auch, warum dieses Schild da ist und warum man nicht Schlüssel verteilt, damit Menschen geordnet durch diese Tür gehen können. Er spürt, dass diese Tür – eigentlich<b> zum Öffnen geschaffen</b> – <a href="http://popja.wordpress.com/2008/01/03/der-charakter-einer-frau-zeigt-sich-nicht-wo-die-liebe-beginnt-sondern-wo-sie-endet/" target="_blank">Begehrlichkeiten</a> weckt und dem Rest der Menschheit bedeutet, dass die Tür unwiderruflich zu ist. Man entwickelt Phantasien, was dahinter ist, zumal einige hinter der Tür auch beschließen, dass man keine Schlüssel verteilen soll. Denn dann könnte sich ja auch die Tür für Menschen öffnen, <b>die draußen bleiben sollen</b>. Und man würde feststellen können, was hinter der Tür geschieht. Pamuk sagte weiter: <font color="#ff0000"><i>„Den Leuten draußen wird durch das Schild erst richtig deutlich, dass sie eben draußen sind ...</i></font>, dass durch das Schild die Welt gewissermaßen <a href="http://www.1er-wg.de/bude/2008/01/12/deutschland-ist-wieder-zweigeteilt/" target="_blank">zweigeteilt</a> wird. Die einen dürfen rein, die anderen nicht ... Immer wütender wird der Mann auf die Leute mit dem Schild, die genau vorhergesehen haben, dass er so lange vor dieser Tür stehen und sich über die erniedrigenden Aspekte des Schildes <b>ereifern würde</b>“.</p></blockquote>
<p><span style="font-size:0;"> </span>Der Grund ist: Tiefe Risse gehen durch unser Land. Risse zwischen denen , die Arbeit haben, und denen, die <a href="http://blog.datenschmutz.net/2007-09/deutsche-piraten-newcomer-blogcharts/" target="_blank">Arbeit suchen</a>, Risse zwischen <b>Wohlstand</b> und <b>Armut</b>. Und auch der Riss zwischen <a href="http://www.theinquirer.de/2008/02/04/viertes_nahost_meereskabel_geht_offline.html" target="_blank"><b>Ost</b></a> und <b>West</b> ist noch nicht geschlossen.<a href="http://www.perlentaucher.de/artikel/4433.html" target="_blank">Egoismus</a> und partikulare Interessen erschweren die Lösungen. Manche würden der Idee der <a href="http://nebeldeutsch.blogspot.com/2008/01/drohung-in-den-stdten.html" target="_blank">Gerechtigkeit</a> gern den <a href="http://blog.hartz4-aktuell.de/?p=39" target="_blank">Abschied</a> geben. Sie glauben fälschlicherweise, der Ausgleich von Interessen stelle sich in der <a href="http://www.insm-tagebuch.de/2008/02/05/insm-buch-uber-die-wahren-superstars-rezension-aus-passau/" target="_blank">Marktwirtschaft</a> von selbst ein.</p>
<p><a href="http://suboptimales.wordpress.com/2008/01/12/reichtum-siegt/" target="_blank">Reichtum</a> in Deutschland ist vor allem <b>privater Reichtum</b>. Die Vermögendsten zehn Prozent der westdeutschen Haushalte besitzen <b><font color="#ff0000">45 Prozent</font></b> des gesamten Nettovermögens in Deutschland. Zugleich steigt das <a href="http://www.sozialticker.com/regierung-reformen-verschaerfen-armutsrisiko-nicht-weiter_20071127.html" target="_blank">Armutsrisiko</a>: <b><font color="#ff0000">Knapp "sieben" Millionen Menschen leben in Einkommensarmut</font></b>, d.h. sie haben ein monatliches Pro-Kopf-Einkommen unter 545 Euro. Darunter sind 2,5 Millionen <a href="http://hartz.blogg.de/eintrag.php?id=995" target="_blank">Kinder</a> und Jugendliche unter 18 Jahren. Von Armut betroffen sind zuerst <b>Alleinerziehende</b> mit ihren Kindern, <a href="http://www.nachdenkseiten.de/?p=2951" target="_blank">Arbeitslose</a> und <a href="http://buendnis-gegen-mobbing.blogspot.com/2008/02/selbstmord-ist-bei-jungen-menschen-eine.html" target="_blank">Alleinstehende</a> unter 24 Jahren. Gerade bei Familien sind die Armutsrisiken gestiegen, besonders dann, wenn der Hauptverdiener wegfällt. Denn die <b>Hartz</b>-Reformen (Ideen) haben die Transfer-Leistungen für Arbeitslose auf das Sozialhilfeniveau nicht nur abgesenkt, sondern drastisch <a href="http://www.elo-forum.org/allgemeine-fragen/21613-fahrtkosten-sollen-um-20-gekuerzt-werden.html" target="_blank">gekürzt</a>.<br />
<span style="font-size:0;"> </span><br />
Wer auf die Kinder schaut, erfährt, dass Armut sich nicht nur am <a href="http://www.lebens-phase.de/forum/showthread.php?t=8273" target="_blank">Einkommen</a> festmacht. <a href="http://soziales-netzwerk-deutschland.de/?p=77" target="_blank">Kinderarmut</a> bedeutet: keinen Platz haben für eine Kinderparty, schlecht ernährt werden, häufiger krank sein, weniger Hilfe bei <a href="http://hartz4-muss-weg.de/?p=8" target="_blank">schulischen Problemen</a>, häufiger Schulabbruch, geringere Chancen im Berufsleben. Arm sein als Kind bedeutet vor allem: <b>früh merken, dass man nicht mithalten kann.</b></p>
<p>Es ist zu beobachten, dass <b><font color="#ff0000">Armut</font></b> <b>Armut</b> anzieht – wie <b>Reichtum</b> <b><font color="#ff0000">Reichtum</font></b>. Die soziale Polarisierung unserer <a href="http://redblog.twoday.net/stories/4683150/" target="_blank">Gesellschaft</a> wächst – und mit ihr die Zahl und Größe von Stadtteilen, die auffallen durch hohe Quoten von Arbeitslosigkeit, Armut und <a href="http://www.digital-environment.net/polemik/29-11-2007/ein-essay-uber-verwahrlosung.html" target="_blank">Verwahrlosung</a> der öffentlichen Infrastruktur. Der Hilfe und <a href="http://www.deutschland-debatte.de/2008/01/28/das-statistische-bundesamt-meldet-sich-bei-dd/" target="_blank">Beratungsbedarf</a> steigt immer mehr, zugleich kommt zur privaten Armut die<a href="http://www.schockwellenreiter.de/2007/09/24.html#staatsgaunerei" target="_blank"> öffentliche Armut</a> verstärkt hinzu: Beratungs- und Hilfeangebote werden drastisch eingeschränkt, von der Sucht- und Schuldnerberatung bis zur Ehe- und Familienberatung.</p>
<blockquote><p><b> Und das zu einem Zeitpunkt, zu dem der Ausbau dringend geboten wäre.</b></p></blockquote>
<p>Es gibt immer mehr Menschen, die sich bereichern und immer mehr, die verarmen. Diese Grundtendenz hat der Armuts- und Reichtumsbericht der <a href="http://dirkgrund.livejournal.com/3772.html" target="_blank">Bundesregierung</a> deutlich zum Ausdruck gebracht. Die Frage ist, was haben reich und arm miteinander zu tun? Jedes Reden über Armut muss mit dieser Frage beginnen, denn Deutschland war noch nie so reich, wie es derzeit ist.<br />
<span style="font-size:0;"> </span></p>
<p>Deshalb ist die Grundfrage nicht die nach Armut. Der Skandal ist, <b>dass es Armut mitten im Reichtum gibt</b>. Deutschland ist unverändert im weltweiten Vergleich der Staaten sehr reich: Mit einem <a href="http://sprechblase.wordpress.com/2007/06/12/die-welt-ist-klein/" target="_blank">Bruttonationaleinkommen</a> (BNE) von gut "2,1" Billionen Euro nahm es z.b. 2003 nach den <a href="http://www.datenschutz.de/news/detail/?nid=2493" target="_blank">USA</a> und Japan den dritten Platz auf der Liste der reichsten Länder ein, umgerechnet pro Kopf lag es immerhin noch auf Rang 14. Dass es um die deutsche <a href="http://sozial-gangbang.blogspot.com/2008/02/deutsche-unternehmer-sind-von-der.html" target="_blank">Wirtschaft</a> so schlecht nicht bestellt sein kann, zeigten auch die <b>Rekordgewinne deutscher <a href="http://blog.mobbing-gegner.de/index.php?/archives/423-Premiere-von-Petra-Karl-im-Forum-des-Mobbing-Gegner.de.html" target="_blank">Unternehmen</a></b>. Die <b><font color="#ff0000">DAX-Unternehmen</font></b> verbuchten in der Mitte des Jahres 2007 Rekordgewinne, und die Benchmark von über 7000 Punkten im Aktienindex wurde auch überschritten.</p>
<p>In den letzten beiden Jahrzehnten profitierten die reichsten Haushalte am meisten vom wachsenden materiellen Reichtum. Unbeschadet aller Schwierigkeiten, privaten Reichtum zu definieren, kann nicht bestritten werden, dass es vor allem die Reichen waren, die reicher wurden. Haushalte in der Mitte der Verteilung von Einkommen und Vermögen konnten in etwa durchschnittlich an den Reichtumszuwächsen teilhaben. Die ärmsten Haushalte aber rutschten immer weiter weg von einer durchschnittlichen Ausstattung mit finanziellen Ressourcen.</p>
<p>In den neunziger Jahren wuchs zum Beispiel nach Angaben des Statistischen Bundesamtes der Vermögensanteil des obersten Zehntels der westdeutschen Haushalte von 41 auf fast 45 Prozent. Dass die Vermögensverteilung in Wirklichkeit noch ungleicher sein dürfte, legt ein Blick in die frühere Vermögensteuerstatistik nahe. Auf der Grundlage ihrer letzten Darstellung für 1995 kann geschätzt werden, dass damals ein Drittel des gesamten veranlagten deutschen Privatvermögens im Besitz von weniger als 0,1 Prozent der Haushalte war. <b>Diese Konzentration der Vermögen dürfte zugenommen haben.</b></p>
<p><a href="http://zappi.wordpress.com/2008/01/27/kripo-und-moral/" target="_blank">Sozialpolitisch</a> von besonderer Bedeutung ist, dass vor allem die Geldvermögen immer ungleicher verteilt sind: 1993 besaßen die „reichsten“ zehn Prozent der Haushalte 44,5 Prozent des gesamten Nettogeldvermögens, 2003 waren es 51 Prozent. Die Schulden des „ärmsten“ Zehntels verschärften sich in diesen Jahren, und das zweitunterste Zehntel verlor seine ehemals winzigen Anteile am gesamten Geldvermögen.</p>
<p><span style="font-size:0;"> </span> Hierbei sind die Einkommen aus Vermögen und die Ersparnis noch ungleicher als die Vermögen selbst verteilt. Deshalb dürfte die Vermögenskonzentration eher zu- als abnehmen. Da aber die Vermögensbildung eine, wenn nicht gar die entscheidende Voraussetzung dafür ist, dass Menschen <b>kapitalgedeckte Vorsorge</b> treffen können,<br />
sind also die entsprechenden Verwirklichungschancen extrem ungleich verteilt.</p>
<p>Die Steuerzahlung aller <b>Kapitalgesellschaften</b> (Körperschafts- und Gewerbesteuer) brechen – trotz guter Ertragslage der Unternehmen – kräftig ein. Nur wegen des gegenwärtigen Hype´s bei der exportorientierten Wirtschaft explodieren geradezu die Gewinne der Kapitalgesellschaften und die Steuereinnahmen fallen etwas günstiger wie gewohnt aus. Jeder Konjunktureinbruch werden diese Einanhmen wieder zusammenfallen lassen, wie nach der <b>Unternehmenssteuereform</b> im Jahr 2001.</p>
<p>Die angespannte Finanzlage hat Gründe. Der Staat verfolgt seit Jahren eine Politik der Steuerentlastung großer Einkommen und Vermögen verbunden mit der Hoffnung, dadurch Wachstum und Investitionen anzuregen und <a href="http://www.fixmbr.de/menschenverachtend/" target="_blank">Arbeitsplätze</a> zu schaffen. Diese Politik hat nicht das erhoffte <a href="http://www.0815-info.de/" target="_blank">Ergebnis</a> erbracht.</p>
<p>Es waren vornehmlich die hohen Steuerentlastungen im Jahre 2001 sowie die Folgen der wirtschaftlichen Talfahrt, die zu dem starken Anstieg der staatlichen Finanzierungsdefizite führten.<br />
<span style="font-size:0;"> </span><br />
Und nun, mit der kürzlich im Bundestag beschlossenen Unternehmenssteuerreform für das Jahr 2008 in dem wir uns zur zeit befinden macht man - der <a href="http://hackersguide.wordpress.com/" target="_blank"><font color="#ff0000"><b>Matrix</b></font></a> gemäß - bewußt den gleichen Fehler, wider besseres Wissen: Man entlastet die großen Einkommen aus nicht erwerbstätigen Quellen (private und institutionelle Aktien- und Wertpapierspekulanten) und die Kapitalgesellschaften (Aktiengesellschaften) und belastet mittlere und kleinere Einkommen, kürzt (Rente mit 67) und belastet die Einkommen von Rentnern, beschneidet die Leistungen von Langzeitarbeitslosen (Alg II), hindert die Armen sich zu bilden (Studiengebühren).</p>
<p>Angesichts der Globalisierung ist die Vergleichssituation wichtig: Gemessen an internationalen Vergleichzahlen ist nach Angaben der <b>OECD</b> die Steuerquote nur in Japan niedriger als in Deutschland. Bei Steuern und Abgaben befindet sich Deutschland mit 37,9 Prozent in einem Mittelfeld. Die Differenzierung zwischen nominaler Steuerlast (ca. 37.9 %) und der tatsächlich gezahlten hat der Bundestag bei seinem Beschluß zur Unternehmenssteuerreform 2008 völlig ausgeblendet.</p>
<p>Große Unternehmen und vermögende Privatpersonen entziehen sich zunehmend durch legale, <b>komfortable Steuergestaltungsmöglichk<span style="font-size:0;"> </span>eiten ihrer Verpflichtung</b>, mit Steuern einen Beitrag zum Gemeinwesen zu leisten.</p>
<p>Die Steuerpolitik führt zu einer Verlagerung der Steuerlast auf die Arbeitnehmer. In der Folge gingen die Steuereinnahmen trotz positiver Wachstumswerte in den Jahren 2001 und 2002 absolut zurück – ein bislang einmaliger Vorgang. Die zu einem Großteil selbst verschuldeten Einbrüche bei den Steuereinnahmen zwingen Bund, Länder und die Kommunen zu einem drastischen Sparkurs nach dem anderen. (siehe die Cronologie bei  <a href="http://www.jarass.com" target="_blank">www.jarass.com</a><span style="font-size:0;"> </span>)</p>
<p>Die Bundestags-Enquete-Kommission zur Globalisierung spricht von einer „fiskalischen Umverteilung von unten nach oben“. Steuerpolitik, die ursprünglich ein Instrument des sozialen Ausgleichs war, um Ungerechtigkeiten der sogenannten Primärverteilung<br />
am Markt auszugleichen, ist also zu einem Instrument der Umverteilung<br />
geworden.</p>
<p>Die Regierungen sehen sich jetzt vor die Situation gestellt, dass angesichts des Einbruchs des Steueraufkommens öffentliche Güter und Sozialleistungen gekürzt werden müssen. Die gegenwärtige Finanzpolitik verfolgt eine zweifache Ausrichtung:<br />
<span style="font-size:0;"> </span><br />
Einmal senkt sie die Steuern für Vermögende und Kapitalgesellschaften drastisch, und zum anderen reduziert sie die Ausgaben massiv. Auch wenn Sparen und Ausgabenreduzierung mit einer scheinbar notwendigen Verringerung staatlicher Einmischung in die Wirtschaft begründet werden, sind sie in Wahrheit aber mehr und mehr Folge der Steuerpolitik: <b><font color="#ff0000">Wenn der Staat bewusst auf Steuereinnahmen verzichtet, die erhoffte Wirtschaftsbelebung aber ausbleibt, muss er notwendigerweise Ausgaben streichen.</font></b></p>
<p>Ich meine,der Sozialstaat darf deshalb nicht als ein nachgeordnetes und je nach Zweckmäßigkeit beliebig zu ‚verschlankendes’ Anhängsel der Marktwirtschaft betrachtet werden. Er hat vielmehr einen eigenständigen moralischen Wert und verkörpert Ansprüche der verantwortlichen Gesellschaft und ihrer zu gemeinsamer <b>Solidarität</b> bereiten Bürgerinnen und Bürger an die Gestaltung eines Gemeinwesens.</p>
<p>Soziale Gerechtigkeit und Subsidiarität (Unterstützung) gehören zu den <b><font color="#ff0000">Grundpfeilern unserer Gesellschaft</font></b>. Sie sorgen dafür, dass Diskriminierungen abgebaut werden, dass Arme und Schwache nicht ausgeschlossen werden, dass alle Menschen am wirtschaftlichen Leben unserer Gesellschaft teilnehmen können – <b>ungeachtet ihrer Leistungsfähigkeit.</b></p>
<p><span style="font-size:0;"> </span> Der Gedanke ist erschreckend, dass unsere Gesellschaft dabei ist, sich selbst ad absurdum zu führen, weil sie mit dem Menschsein des Menschen und mit Mitmenschlichkeit nicht mehr rechnet. Die totale <b>Ökonomisierung</b>, sich wiederspiegelnd im Nutzen eines Menschen, findet im Vorschlag eines Professors für Sozialwissenschaft sein Pendant:</p>
<p>"Den <b>Hartz-IV-Empfängern</b> möge es doch erlaubt sein ihre Organe höchstbietend (wie bei ebay) an Interessenten zu versteigern." - - Dazu fällt mir persönlich nichts mehr ein.</p>
<p>Im komplizierten Konfliktfeld zwischen Mensch und Kapital geht der Mensch als Verlierer hervor, und die Schwächsten trifft es zuerst. Wir spüren es immer mehr: Ohne soziale Gerechtigkeit verliert unsere Gesellschaft ihr <b>menschliches Gesicht</b>.</p>
<blockquote><p><b><font color="#ff0000">Wir brauchen nicht Almosen für die Armen und Schwachen, sondern die Rechtssicherheit, dass die starken Schultern mehr tragen können und sollen, als die schwachen.</font></b></p></blockquote>
<p>In Artikel 14 des Grundgesetzes ist verankert, dass Eigentum sozialpflichtig ist. Werden die Vermögen nicht in angemessener Weise zur Finanzierung gesamtstaatlicher Aufgaben herangezogen, wird die Sozialpflichtigkeit in einer wichtigen Beziehung eingeschränkt oder gar aufgehoben.</p>
<p>Damit wird Reichtum in unserer Gesellschaft zum Thema. Das solidarische Band zwischen Starken und Schwachen wird verbindlich gemacht: Reichtum muss dazu beitragen, soziale Sicherungssysteme armutsfest zu machen. Wenn die Lasten also neu verteilt werden, kommt unsere Gesellschaft an der ernsthafteren Bekämpfung von Steuerhinterziehung sowie Kapital- und Steuerflucht nicht vorbei.</p>
<p><span style="font-size:0;"> </span> Der Machtkonflikt ist damit vorprogrammiert. Verteilungsgerechtigkeit ist das Gebot der Stunde, soll das Gemeinwohl alle in gleicher Weise verpflichten.</p>
<p>Anderenfalls ist die <a href="http://www.jurblog.de/2007/04/20/moschee-mit-hakenkreuzen-beschmiert/" target="_blank"><b>Entdemokratisierung</b></a> die Folge – mit all den Begleiterscheinungen Richtung Fremdenfeindlichkeit, Rassismus und rechtsradikaler Gewalt.</p>
<p>Auch international hat sich längst <a href="http://www.alg2-hartz4.de/Revolution.html" target="_blank">Widerstand</a> gegen die <a href="http://www.youtube.com/view_play_list?p=47AB9C02E7E17D1F" target="_blank">Erosion</a> des Sozialstaates breitgemacht, wie sich an den verschiedenen Netzwerken zur Kontrolle der internationalen <a href="http://www.alg2-hartz4.de/weltodnung.html" target="_blank">Finanzmärkte</a> zeigen lässt.</p>
<p>Schon eine geringfügige Tobin-Steuer könnte aus der international instabilen Finanzlage herausführen. Nach dem Vorschlag von James Tobin haben die Vereinten Nationen errechnet, dass eine Besteuerung <b>globaler Devisentransaktionen</b> Hunderte von Milliarden US-Dollar erbringen könnte – zu Gunsten von Sozialprogrammen und <a href="http://www.alg2-hartz4.de/index.php?option=com_content&#38;task=section&#38;id=54&#38;Itemid=136" target="_blank">Entwicklungshilfe</a>. Die Steuer würde außerdem die Spekulation weniger attraktiv machen und <b><font color="#ff0000">reiche Schmarotzer</font></b> zu mehr <a href="http://www.youtube.com/watch?v=sGveg5NVpxg" target="_blank">Verteilungsgerechtigkeit</a> zwingen - die eigentlichen Profiteure der Wertschöpfung, die andere zuvor geleistet haben.</p>
<p><span style="font-size:0;"> </span></p>
<div align="center"><u><b> P</b>eter <b>C</b>hristian</u> <b>N</b>owak , <b>P</b>etra <b>K</b>arl , <u><b>D</b>irk <b>G</b>rund</u></div>
<p align="center"> !<b>T</b>acheles - <u><b>I</b>m <b>N</b>amen</u> des <b>V</b>olkes?!</p>
<p align="center"><u><b>G</b>emeinschaft für <b>A</b>ufklärung!</u></p>
<p align="center"><u><b>B</b>ürger <b>TV</b>!</u></p>
<p align="center"><u><b>U</b>nabhängig</u> - <b>F</b>rei und  nicht gefördert vom <a href="http://europaidee.wordpress.com/" target="_blank"><b>E</b>uropäischen</a> <u><b>S</b>ozialfond !</u></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rumänien]]></title>
<link>http://robertkoop.wordpress.com/?p=80</link>
<pubDate>Fri, 25 Jan 2008 23:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Robert Koop</dc:creator>
<guid>http://robertkoop.wordpress.com/?p=80</guid>
<description><![CDATA[Die Diskussion um die Schließung des Bochumer Nokia-Werkes beherrscht in diesen Tagen die Medien. B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Die Diskussion um die Schließung des <a href="http://www.google.de/search?hl=de&#38;q=Nokia+Bochum&#38;btnG=Suche&#38;meta=">Bochumer Nokia-Werkes </a>beherrscht in diesen Tagen die Medien. Besonders empört es die Menschen, dass für die umstrittene Werksverlegung nach Rumänien möglicherweise EU-Gelder geflossen sind. "Die EU-Kommission hat ausdrücklich erklärt, dass Nokia für das Werk in Rumänien keine Förderung aus den EU- Strukturfonds erhalten hat. Unklar ist allerdings noch, inwiefern das Unternehmen indirekt von Vor-Beitritts-Hilfen für Rumänien profitiert hat", sagte Bundeswirtschaftsminister Michael Glos (CSU) dem Münchner Merkur. "Wir haben die zuständige EU-Kommissarin Hübner hierzu schriftlich um rasche Aufklärung gebeten", bestätigte der Minister der Zeitung. </p>
<p style="text-align:justify;">Es ist sicherlich ein Skandal, wenn der Wegfall von weit mehr als 2000 Stellen in Bochum von der EU gefördert würde, weil man die Neuansiedlung des Werkes in Rumänien mitfinanziert. Allerdings ist dies kein Einzelfall und solche Abwerbungen spielen sich nicht nur im internationalen Rahmen hat - sondern auch hier bei uns zuhause. So wirbt die Gemeinde Wietmarschen-Lohne seit Jahren Betriebe in Lingen und Nordhorn ab, um sie rund um die Autobahn anzusiedeln. Für diese egoistische und volkswirtschaftlich schädliche  <a href="http://www.cdu-grafschaftbentheim.de/wp/hilbers/?p=219">Ansiedlungspolitik</a> werden Subventionen aus Steuergeldern gezahlt und der <a href="http://www.wietmarschen.de/newsarchiv1.asp?Prod=1054">Wietmarscher Gemeindedirektor Eling</a>  lässt sich für seine "erfolgreiche Ansiedlungspolitik" öffentlich feiern.</p>
<p style="text-align:justify;">Seit Jahren fordere ich immer wieder die Zusammenarbeit der Region und einen Pakt der Kommunen und Gemeinden, um endlich die Abwerbungen zu beenden. Darauf angesprochen hat der Lingener Oberbürgermeister Heiner Pott (CDU) vor drei Jahren ablehnend lediglich gesagt: "Was (Wietmarschen-)Lohne nutzt, nutzt auch Lingen!" Wer aber die Lingener Betriebe nach Wietmarschen abziehen sieht, dann die Menschen zählt, die diesen Betrieben folgen, und ausrechnet, welche Auswirkungen dies auf die Infrastruktur in Lingen hat, weiß, dass das ganz und gar nicht stimmt.   </p>
<div>
<div> </div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Interventions gouvernementales: Les USA vont contester]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/18/interventions-gouvernementales-les-usa-vont-contester/</link>
<pubDate>Sat, 19 Jan 2008 02:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Voilà ce qui arrive quand on veut trop intervenir.  Selon la chaîne ARGENT, le gouvernement amér]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà ce qui arrive quand on veut trop intervenir.  Selon la chaîne ARGENT, <a target="_blank" href="http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2008/01/20080118-151923.html">le gouvernement américain souhaite obtenir une procédure d'arbitrage</a> parce qu'il considère les plans de sauvetage de l'industrie forestière du Québec (2 milliards$) et de l'Ontario (3 G$) comme des subventions indirectes, ce qui enfreindrait l'accord sur le bois d'oeuvre, conclu entre le Canada et les USA en 2006.</p>
<p>En gros, l'industrie forestière a subi plusieurs contrecoups, tous dûs à un manque de vision à long terme.  D'abord, au niveau des pâtes et papier, une syndicalisation trop forte a privé les usines des fonds nécessaires à leur modernisation.  Aussi, un autre joueur est venu déranger le portrait; la Chine exporte du papier pour beaucoup moins cher que le papier canadien.  Comme les salaires sont trop élevés, et que les syndicats ne veulent pas vraiment concéder, les papetières se regroupent, pour tenter de réaliser des économies d'échelle, et n'ont pas d'autre choix que de fermer des usines, comme la Belgo, à Shawinigan, propriété d'AbitibiBowater.  Du côté du bois d'oeuvre, une entente est survenue en 2006 entre le Canada et les USA à ce sujet, mais à ce moment-là, le dollar canadien, qui fluctuait entre 86 et 90 cents US, permettait toujours d'exporter le bois d'oeuvre et de faire des profits intéressants, même s'ils n'étaient pas comparables à ceux du début des années 2000, alors que le dollar canadien se négociait à 62¢ US.  Est ensuite arrivée la poussée du dollar canadien - à moins que ce soit l'effondrement du dollar américain - qui a changé toute la donne.  La situation devenait plus enviable pour nos voisins du Sud, cette fois.</p>
<p>Les gouvernements du Québec et de l'Ontario ont choisi de faire une intervention massive dans le but d'aider les villes aux prises avec les problèmes découlant de cette situation.  Il n'en fallait pas plus pour que les USA se plaignent; après tout, ils ont signé un "deal" avec nous il y a moins de deux ans, et ils s'attendent à ce qu'il soit respecté.  Aussi, ils vont tenter d'examiner le plus soigneusement possible ces interventions gouvernementales afin de s'assurer qu'il ne s'agit pas d'une aide indirecte à l'industrie forestière comme tel.</p>
<p>Finalement, il s'agit encore une fois des conséquences d'une vision à court terme, autant de la part des syndicats que des gouvernements.  Les syndicats n'ont jamais cessé de traire une vache sur le point d'être tarie, alors que les gouvernements, particulièrement celui du Québec en ce qui a trait aux droits de coupe, se sont enfargé trop longtemps dans leurs lacets de bottines.  Maintenant, comme à toutes les fois où un gouvernement intervient, il ne reste plus qu'à ramasser les pots cassés.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comité d'entreprise, Action sociale : Aider le plus démuni ! Comment mettre en place un quotient familial ?]]></title>
<link>http://sciboz.wordpress.com/2008/01/16/action-sociale-aider-le-plus-demuni-comment-mettre-en-place-un-quotient-familial/</link>
<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 14:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>sciboz-expert-ce</dc:creator>
<guid>http://sciboz.wordpress.com/2008/01/16/action-sociale-aider-le-plus-demuni-comment-mettre-en-place-un-quotient-familial/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;objet social du comité d&#8217;entreprise réside dans la gestion des activités sociales e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'objet social du comité d'entreprise réside dans la gestion des activités sociales et culturelles. Rappelons d'entrée que le comité est maitre d'oeuvre sur ce domaine. L'employeur ne peut lui contester ce droit d'orientation, de direction et de gestion.</p>
<p>Pour autant, vous, les élus, êtes de plus en plus confrontés aux attentes redistributives des salariés :</p>
<ul>
<li>
<div>"donne moi mon du", "je cotise au CE",</div>
</li>
<li>
<div>"c'est toujours les mêmes qui en profite",</div>
</li>
<li>
<div>"il n'y en a que pour les enfants, qu'est-ce que tu fais pour moi qui suis célibataire"...</div>
</li>
</ul>
<p>Nous pourrions ici poursuivre les expressions quotidiennes auxquelles vous, les élus, avez droit ! Nous reviendrons plus tard sur la finalité même des activités sociales et culturelles des comités d'entreprise : outil de redistribution de la dotation de l'employeur ou moyen de création de lien social dans l'entreprise.</p>
<p>Lorsque vous entendez réfléchir à accorder une aide différenciée selon les ressources, revenus ou statuts, vous vous posez la question de l'opportunité, de la faisabilité et de la méthode pour atteindre votre but. Vous m'interrroger également sur la communication appropriée pour limiter les critiques.</p>
<p><strong>Sur l'opportunité</strong></p>
<p>Le social, c'est aider le plus démuni. A suivre cette définition, vous opterez naturellement pour une aide différenciée selon les ressources. Ceux qui gagnent moins toucheront plus.</p>
<p><strong>Sur la faisabilité</strong></p>
<p>Il importe en effet de réaliser des simulations pour connaître l'impact des mesures prises sur le budget du CE et pour savoir où situer le curseur, qui gagne et qui perd entre les salariés.</p>
<p><strong>Sur la méthode</strong></p>
<p>Une telle décision doit être partagée dans son principe par le plus grand nombre d'élus. Il convient ensuite de déterminer son champ d'application : pour toutes les activités, pour certaines d'entre elles simplement ?</p>
<p>Il convient ensuite de choisir la source d'information à la base de cette différenciation : le salarié ou le citoyen</p>
<ul>
<li>
<div>le statut, la catégorie socioprofessionnelle : cadre, non cadre ; employé-ouvrier, technicien, cadre </div>
</li>
<li>
<div>le coefficient, le bulletin de paie...</div>
</li>
</ul>
<p><em>Attention, tous ces critères représentent l'intérêt d'être accessible facilement, il ne tiennent pas compte de la "vie privée" du salarié. Ils présentent évidemment l'inconvénient de ne prendre en compte que les données du salariés et non celle du foyer fiscal.</em></p>
<ul>
<li>
<div>la feuille d'impôts</div>
</li>
</ul>
<p>Elle présente avantage et inconvénients</p>
<p>L'avantage majeur réside en l'intégration des revenus globaux du foyer, tant ceux du salarié que ceux du conjoint. C'est la référence la plus répandue</p>
<p>Parmi les inconvénients, il convient de noter le délai entre le document de référence et l'action : deux années. Il convient aussi de demander trois feuilles d'impôts en cas de mariage ou de séparation sur une année. Enfin, c'est la feuille d'impôts des parents qui devra être présentée pour un premier emploi. </p>
<p>Quelle que soit la source retenue, il est nécessaire de présenter le dispositif aux salariés pour limiter les critiques d'immixion dans la vie privée.</p>
<p>La meilleure démarche, selon moi, consiste à dire que tous les salariés bénéficient d'une aide plancher identique. Cette aide doit rester substantielle, compatible avec les ressources du comité, pour être crédible. Au-delà de cette aide plancher certains, selon leurs ressources ou revenus(ou autres critères) peuvent bénéficier d'une aide complémentaire. Ce second niveau d'aide est lui assortit d'une présentation du justificatif.</p>
<p>Les bénéficiaires de ce second niveau d'aide ne se feront pas prier pour justifier de leur droit...</p>
<p>Le CE n'oubliera pas de noter le positionnement du salarié dans une grille préalablement établie pour ne pas conserver la copie de la pièce justificative.</p>
<p><em>Pour aller plus loin : <a href="http://sciboz.wordpress.com/files/2008/01/le-quotient-familial.pdf" title="le-quotient-familial.pdf">le-quotient-familial.pdf</a></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La grâce n’est pas donnée à tout le monde]]></title>
<link>http://alainhubler.wordpress.com/2007/11/24/la-grace-n%e2%80%99est-pas-donnee-a-tout-le-monde/</link>
<pubDate>Sat, 24 Nov 2007 10:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alain Hubler</dc:creator>
<guid>http://alainhubler.wordpress.com/2007/11/24/la-grace-n%e2%80%99est-pas-donnee-a-tout-le-monde/</guid>
<description><![CDATA[Maurice Béjart vient à peine de rejoindre les - danseurs et danseuses - étoiles dans un dernier b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://alainhubler.wordpress.com/files/2007/11/bejart_1984.jpg" title="La grâce n’est pas donnée à tout le monde"><img src="http://alainhubler.wordpress.com/files/2007/11/bejart_1984.jpg" alt="La grâce n’est pas donnée à tout le monde" style="float:right;margin:0 0 1em 1em;" /></a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Béjart">Maurice Béjart</a> vient à peine de rejoindre les - danseurs et danseuses - étoiles dans un dernier boléro qui, je l’espère, ne l’aura pas trop fait souffrir. Pourtant, déjà, le conseiller communal Gilles Meystre profite de la situation pour rappeler l’un de ses «hauts faits» parlementaires et remettre en cause la subvention accordée au <em><a href="http://www.bejart.ch/">Béjart Ballet Lausanne</a></em>.</p>
<blockquote><p>Pourquoi biberonner des danseurs pendant trois ans ? Même si, avant tout, je tiens à rendre hommage à Maurice Béjart, sa disparition doit être l’occasion d’enfin accélérer le plan directeur communal de la culture.<br />
(24 Heures, 22 novembre 2007)</p></blockquote>
<p>«Sevrer» les danseurs et danseuse de la compagnie de Béjart et mettre ses projets en avant, c’est faire mourir Maurice Béjart une deuxième fois.</p>
<p>Rendre hommage, c’est garantir, pour les trois ans qui viennent, une subvention laissant le temps à ses descendants artistiques de se passer du maître.</p>
<p>Il y a des moments où un politicien doit apprendre à se taire et à faire preuve, à défaut de grâce, d’un peu de retenue et de respect.</p>
<p>De toute manière, un plan directeur risque bien de se révéler une mesure technocratique enfermant la culture lausannoise dans un carcan financier et institutionnel.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, un plan directeur n’empêchera jamais un grand artiste de mourir.</p>
<ul>
<li>Crédit photographique : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Huster">Huster</a> sous licence <a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/GNU_Free_Documentation_License">GNU Free Documentation</a>.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
